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Street art dans le 13e : 7 œuvres incontournables à voir

Dans cet article

  • Le 13e arrondissement abrite plus de 160 fresques monumentales, ce qui en fait le plus grand musée de street art à ciel ouvert de Paris
  • Le parcours complet des 7 œuvres présentées ici se fait à pied en 2 h à 2 h 30, sur environ 4 km sans dénivelé
  • L’accès est 100 % gratuit toute l’année, de jour comme en début de soirée
  • La galerie Itinerrance, moteur du projet Boulevard Paris 13, propose des visites guidées à partir de 15 € par personne
  • Les stations de métro Place d’Italie, Nationale et Bibliothèque François-Mitterrand desservent l’ensemble du parcours
  • Certaines œuvres évoluent ou disparaissent : vérifiez la carte en ligne de Boulevard Paris 13 avant votre balade

Je parcours les rues du 13e arrondissement depuis bientôt dix ans, appareil photo en bandoulière, un carnet dans la poche arrière. Ce quartier du sud-est parisien concentre une densité de fresques monumentales que l’on ne retrouve nulle part ailleurs en France. Quand on me demande où observer du street art paris 13, je commence toujours par préciser qu’il ne s’agit pas de tags sauvages sur un rideau de fer, mais d’un véritable programme artistique porté par la galerie Itinerrance, la mairie d’arrondissement et des artistes de renommée mondiale. J’ai sélectionné pour vous sept œuvres que je considère comme incontournables, avec un parcours testé à pied, des repères précis et des conseils pratiques issus de mes propres visites.

Pourquoi le 13e est la capitale du street art parisien

L’histoire du paris 13 street art commence véritablement en 2009, lorsque Mehdi Ben Cheikh, fondateur de la galerie Itinerrance, convainc les bailleurs sociaux du quartier d’ouvrir leurs pignons aveugles aux artistes. Le pari est audacieux : transformer des barres d’immeubles de dix à quinze étages en toiles géantes. Le soutien de la mairie du 13e, alors dirigée par Jérôme Coumet, accélère le mouvement. En quelques années, plus de 160 fresques voient le jour entre la place d’Italie et la Bibliothèque nationale de France, créant ce que l’on appelle désormais le projet Boulevard Paris 13, porté par la galerie Itinerrance.

Pourquoi ce quartier plutôt qu’un autre ? Plusieurs facteurs se combinent. Le 13e possède un parc immobilier massif issu des reconstructions des années 1960 et 1970, avec de vastes façades planes idéales pour la peinture murale à grande échelle. Les copropriétés et les offices HLM, désireux de revaloriser leur patrimoine bâti, se sont montrés particulièrement réceptifs. Enfin, la proximité de la gare d’Austerlitz et de l’université Paris-Cité apporte un flux de visiteurs naturel qui assure la visibilité des œuvres.

Aujourd’hui, le street art 13 paris est reconnu internationalement. Des artistes comme Shepard Fairey (Obey), D*Face, Inti, C215 ou Invader y ont laissé leur empreinte. Le quartier figure dans la plupart des guides de voyage et constitue une étape incontournable pour quiconque s’intéresse à l’art urbain en Europe. Si vous aimez les sorties culturelles à ciel ouvert, je vous recommande aussi de jeter un œil à notre guide sur les expositions street art à Paris pour compléter votre programme.

Détail d'une fresque pop art sur une façade du 13e arrondissement
Détail d’une fresque pop art sur une façade du 13e arrondissement

7 œuvres incontournables à voir dans le 13e

Voici ma sélection personnelle, fondée sur l’impact visuel, la pérennité de l’œuvre et son accessibilité depuis la voie publique. Je les présente dans l’ordre de mon parcours recommandé, du nord au sud.

1. « Liberté, Égalité, Fraternité » de Shepard Fairey (Obey)

Située au 186 rue Nationale, cette fresque de 40 mètres de haut reprend les codes graphiques caractéristiques de l’artiste américain : un visage féminin stylisé en rouge, blanc et bleu, encadré par la devise républicaine. Réalisée en 2016, elle s’impose comme l’une des œuvres les plus photographiées du quartier. L’emplacement sur un pignon d’immeuble HLM donne une perspective saisissante depuis le boulevard Vincent-Auriol.

2. « Turncoat » de D*Face

Au croisement du boulevard Vincent-Auriol et de la rue Jeanne-d’Arc, cette fresque monumentale de l’artiste britannique D*Face représente une scène pop art explosée, avec des personnages en style bande dessinée sur fond de couleurs vives. L’œuvre couvre l’intégralité d’un pignon de 12 étages, et le contraste entre le gris du béton environnant et les teintes saturées crée un effet saisissant. Je recommande de l’observer depuis le trottoir d’en face, en fin de matinée, quand la lumière frappe directement la façade.

3. « Madre Secular » d’Inti

Boulevard Vincent-Auriol, non loin de la station de métro Nationale, l’artiste chilien Inti a peint une figure féminine monumentale d’inspiration latino-américaine. Les couleurs chaudes, les motifs textiles et la dimension spirituelle de l’œuvre tranchent radicalement avec l’environnement urbain. Cette fresque mesure environ 50 mètres de hauteur et reste, à mon sens, l’une des plus émouvantes du parcours.

4. Mosaïques d’Invader

Invader ne réalise pas de fresques géantes, mais ses petites mosaïques pixelisées parsèment tout le 13e arrondissement. On en compte une vingtaine dans le périmètre du parcours. Je vous conseille de lever les yeux aux angles des rues, au-dessus des portes d’immeubles et sur les murets le long du boulevard de l’Hôpital. L’application FlashInvaders permet de les géolocaliser et de marquer vos trouvailles. C’est un jeu dans le jeu qui plaît beaucoup aux enfants.

5. Les portraits au pochoir de C215

Christian Guémy, alias C215, est un habitué du 13e. Ses portraits hyperréalistes au pochoir, souvent réalisés sur des boîtiers électriques, des coffrets de fibre optique ou des murs bas, se découvrent au détour d’une rue. Ses sujets favoris sont les visages de personnes âgées, d’enfants et de chats. On retrouve plusieurs de ses œuvres rue de la Butte-aux-Cailles et autour de la place d’Italie.

6. « Étreinte » de Seth

L’artiste français Seth (Julien Malland) a peint plusieurs fresques dans le 13e, dont la plus connue montre deux enfants qui s’enlacent sur fond de ciel étoilé. Visible depuis la rue Esquirol, l’œuvre se distingue par sa palette douce et poétique qui contraste avec les tons plus saturés de ses voisines. Seth intègre souvent l’architecture du bâtiment dans sa composition, créant un dialogue subtil entre la peinture et le mur support.

7. « The Madonna » de El Mac et Retna

Au 79 boulevard Vincent-Auriol, cette collaboration entre l’Américain El Mac et le calligraphe Retna offre un portrait féminin monumental d’une finesse remarquable. Le visage, réalisé selon la technique du dégradé aérosol propre à El Mac, semble presque photographique de loin. Les motifs calligraphiques de Retna encadrent la figure et apportent une dimension graphique très originale. C’est l’œuvre qui, personnellement, me surprend à chaque visite par la maîtrise technique qu’elle révèle.

Parcours à pied pour découvrir le street art paris 13

J’ai testé ce parcours à de nombreuses reprises, seule et avec des amis venus d’Asnières ou de Colombes. Le point de départ le plus logique est la station Place d’Italie (métro lignes 5, 6 et 7). De là, on descend le boulevard Vincent-Auriol en direction de la Bibliothèque nationale de France. La majorité des fresques monumentales se concentrent sur ce boulevard et dans les rues adjacentes : rue Nationale, rue Jeanne-d’Arc, rue du Chevaleret.

Le parcours complet fait environ 4 kilomètres et se boucle en deux heures à un rythme tranquille, pauses photo comprises. Pour ceux qui souhaitent un itinéraire structuré, la carte interactive de Boulevard Paris 13 est un excellent compagnon : elle recense chaque fresque avec une photo, le nom de l’artiste et la localisation exacte. Un parcours street art Paris 13 en PDF est également téléchargeable sur le site de la mairie du 13e, pratique si vous préférez un support hors connexion.

Si vous utilisez une application de randonnée, des tracés Visorando street art Paris 13 existent et incluent des points d’intérêt commentés. Attention toutefois : certaines œuvres ont été remplacées ou restaurées depuis la création de ces parcours. Je recommande toujours de vérifier la carte parcours street art Paris en ligne avant de partir.

Ruelle de la Butte-aux-Cailles ornée de pochoirs et collages d'artistes urbains
Ruelle de la Butte-aux-Cailles ornée de pochoirs et collages d’artistes urbains

Butte-aux-Cailles : le second foyer du street art 13 paris

Le quartier de la Butte-aux-Cailles mérite un détour spécifique. Contrairement au boulevard Vincent-Auriol où les fresques sont gigantesques et institutionnelles, la Butte-aux-Cailles propose un art urbain plus intimiste, spontané et foisonnant. Les ruelles pavées entre la rue de la Butte-aux-Cailles, la rue des Cinq-Diamants et la rue Samson regorgent de collages, de pochoirs, de petites peintures murales et de mosaïques.

Le street art Paris 13 Butte-aux-Cailles a une saveur différente : ici, pas de commandes officielles ni de nacelles élévatrices. Les artistes interviennent souvent de nuit, à hauteur d’homme, sur des supports variés. C’est un terrain de jeu pour les amateurs de Miss.Tic, dont les pochoirs poétiques et féministes ornent encore plusieurs murs du quartier, et de Mosko et Associés, reconnaissables à leurs animaux de la jungle peints en couleurs vives.

Pour découvrir cette ambiance, je conseille d’y aller un samedi matin entre 9 h et 11 h, quand les rues sont calmes et la lumière idéale pour la photographie. Les terrasses de café de la rue de la Butte-aux-Cailles permettent ensuite une pause agréable. Si vous aimez combiner balade et gastronomie, consultez notre article sur les restaurants avec jardin à Paris pour prolonger la sortie.

Informations pratiques : accès, horaires et visites guidées

Le street art se visite par définition sans billet ni contrainte horaire, puisque les œuvres sont dans l’espace public. Voici néanmoins les informations essentielles pour organiser votre sortie.

Accès en transports en commun :

  • Métro ligne 5, 6 ou 7 : station Place d’Italie (point de départ nord)
  • Métro ligne 6 : station Nationale (cœur du parcours boulevard Vincent-Auriol)
  • Métro ligne 14 ou RER C : station Bibliothèque François-Mitterrand (point d’arrivée sud)
  • Bus 27, 47, 83 : arrêts le long du boulevard Vincent-Auriol

Visites guidées :

  • La visite guidée organisée via l’Office du tourisme de Paris dure environ 2 heures et coûte entre 15 et 20 € par adulte (tarif 2025-2026). Réservation en ligne recommandée.
  • Des guides indépendants proposent des parcours thématiques (fresques féministes, art politique, techniques de peinture murale) à des tarifs oscillant entre 20 et 35 € par personne.
  • La visite est gratuite en autonomie avec la carte interactive de Boulevard Paris 13.

Accessibilité : le parcours le long du boulevard Vincent-Auriol est entièrement plat et accessible aux personnes à mobilité réduite ainsi qu’aux poussettes. Le quartier Butte-aux-Cailles présente en revanche des ruelles en pente et des pavés qui peuvent être glissants par temps de pluie.

Pour ceux qui viennent de la boucle de Seine nord-ouest, comptez 35 à 50 minutes depuis Gennevilliers : tramway T1 jusqu’à Asnières-Gennevilliers Les Courtilles, puis métro ligne 13 jusqu’à Place d’Italie avec un changement à Montparnasse-Bienvenüe (ligne 6). Si vous cherchez d’autres idées de sorties depuis la boucle de Seine, notre guide des bateaux-péniches à découvrir à Paris vous intéressera peut-être.

Conseils photo et meilleurs moments pour la visite

Photographier du street art dans le 13e arrondissement n’a rien de compliqué, mais quelques astuces font la différence entre un cliché banal et une image mémorable.

Lumière : les façades du boulevard Vincent-Auriol sont majoritairement orientées sud-ouest. La lumière du matin (entre 8 h et 11 h) offre un éclairage rasant qui fait ressortir les textures et les reliefs de la peinture. En fin d’après-midi, le soleil donne des teintes dorées très flatteuses, mais certaines fresques passent dans l’ombre des immeubles voisins dès 16 h en hiver.

Cadrage : pour les fresques géantes, un objectif grand-angle (24 mm ou moins en plein format) est indispensable. Reculez de l’autre côté du boulevard ou utilisez un passage piéton surélevé pour obtenir un angle sans trop de déformation. Pour les détails de C215 ou les mosaïques d’Invader, un 50 mm ou un téléphone récent suffit largement.

Saisons : le printemps et l’automne offrent la meilleure combinaison de lumière et de météo. L’été, la chaleur urbaine et l’affluence touristique rendent la balade moins confortable. L’hiver, les jours courts limitent la fenêtre de visite, mais les rues sont quasi désertes, ce qui permet de photographier sans personne dans le cadre.

Respect des œuvres : ne touchez pas les fresques, ne posez pas d’autocollants, et si vous publiez vos photos, mentionnez le nom de l’artiste. C’est une question de respect du travail créatif, mais aussi de droit moral de l’auteur selon le Code de la propriété intellectuelle.

Un photographe immortalise une fresque géante du parcours street art du 13e
Un photographe immortalise une fresque géante du parcours street art du 13e

Tableau comparatif des 7 fresques sélectionnées

Œuvre Artiste Localisation Hauteur estimée Année Métro le plus proche
Liberté, Égalité, Fraternité Shepard Fairey (Obey) 186 rue Nationale 40 m 2016 Nationale (L6)
Turncoat D*Face Bd Vincent-Auriol / rue Jeanne-d’Arc 35 m 2017 Nationale (L6)
Madre Secular Inti Boulevard Vincent-Auriol 50 m 2014 Nationale (L6)
Mosaïques pixelisées Invader Disséminées dans tout le 13e 0,2 à 1 m Depuis 2000 Divers
Portraits au pochoir C215 Butte-aux-Cailles, place d’Italie 0,5 à 2 m Depuis 2006 Place d’Italie (L5/6/7)
Étreinte Seth Rue Esquirol 15 m 2015 Place d’Italie (L5/6/7)
The Madonna El Mac & Retna 79 boulevard Vincent-Auriol 30 m 2012 Nationale (L6)

Combiner street art et autres sorties dans le 13e

Le 13e arrondissement ne se résume pas à ses fresques. Voici quelques idées pour enrichir votre journée après avoir parcouru les murs peints.

La Bibliothèque nationale de France : le site François-Mitterrand se trouve à l’extrémité sud du parcours. Les expositions temporaires y sont souvent remarquables, et l’esplanade offre une vue dégagée sur la Seine. L’entrée de la bibliothèque est gratuite pour la consultation sur place ; les expositions coûtent généralement entre 5 et 10 €.

Les Docks, Cité de la mode et du design : à quelques minutes à pied en longeant les quais de Seine, ce bâtiment à l’architecture audacieuse accueille des expositions de mode, des événements culturels et des restaurants avec terrasse sur la Seine. Si vous aimez les espaces en bord de fleuve, découvrez aussi notre sélection de péniches pour soirées à Paris.

Le quartier asiatique : entre la place d’Italie et la porte d’Ivry, le « Chinatown parisien » propose une offre culinaire exceptionnelle. Après une matinée de marche, un phở fumant ou des dim sum constituent une récompense bien méritée. Les prix sont très raisonnables : comptez entre 8 et 15 € pour un repas complet.

Le Spot 13 : cet espace éphémère de street art, situé près du boulevard du Général-Jean-Simon, renouvelle régulièrement ses œuvres. C’est un excellent complément aux fresques permanentes du boulevard Vincent-Auriol. L’entrée est libre.

Pour les amateurs de balades urbaines qui souhaitent explorer d’autres quartiers, je vous recommande notre article sur le street art dans le 19e arrondissement, ainsi que le dossier consacré aux expositions de street art à Paris. Et si vous préférez le vert au béton, notre guide des plus beaux jardins et parcs de Paris vous donnera de quoi alterner nature et culture.

Depuis Gennevilliers, la combinaison tramway T1 et métro ligne 13 puis ligne 6 permet de rejoindre le 13e en moins d’une heure. C’est une sortie que je recommande régulièrement aux familles de la boucle de Seine : gratuite, en plein air, accessible à tous les âges, et qui se prolonge facilement par un déjeuner dans le quartier asiatique ou une visite guidée des passages couverts de Paris pour varier les plaisirs.

À retenir

  • Téléchargez la carte interactive de Boulevard Paris 13 sur votre téléphone avant de partir pour localiser chaque fresque
  • Commencez le parcours par la station Place d’Italie et terminez à Bibliothèque François-Mitterrand pour suivre un itinéraire logique nord-sud
  • Privilégiez une visite le matin entre 9 h et 11 h pour bénéficier de la meilleure lumière et éviter l’affluence
  • Vérifiez l’état des fresques en ligne : certaines œuvres sont remplacées ou restaurées chaque année
  • Combinez la balade avec le quartier de la Butte-aux-Cailles pour découvrir un street art plus intimiste et spontané

Questions fréquentes


Quel est le meilleur quartier de Paris pour voir du street art ?

Le 13e arrondissement est unanimement considéré comme le meilleur quartier pour le street art à Paris. Avec plus de 160 fresques monumentales réparties principalement le long du boulevard Vincent-Auriol et dans le quartier de la Butte-aux-Cailles, il offre la plus grande concentration d’œuvres d’art urbain de la capitale. Le programme Boulevard Paris 13, soutenu par la galerie Itinerrance et la mairie, garantit un renouvellement régulier des créations. D’autres quartiers comme le 19e, le 20e (Belleville-Ménilmontant) et le canal de l’Ourcq présentent aussi un patrimoine street art intéressant, mais le 13e reste la référence.


Le parcours street art du 13e est-il gratuit ?

Oui, la visite autonome est entièrement gratuite, 365 jours par an, puisque les œuvres se trouvent dans l’espace public. Vous n’avez besoin d’aucun billet ni d’aucune réservation. Des visites guidées payantes existent, à partir de 15 € par adulte, et apportent un éclairage sur les techniques, l’histoire des artistes et le contexte de création des fresques. La carte interactive gratuite de Boulevard Paris 13 constitue un excellent guide pour une visite en autonomie.


Combien de temps faut-il pour faire le parcours complet ?

Comptez entre 2 h et 2 h 30 pour le parcours principal le long du boulevard Vincent-Auriol, pauses photo comprises. Si vous ajoutez le détour par la Butte-aux-Cailles, prévoyez une heure supplémentaire. Le trajet total représente environ 4 à 6 kilomètres à pied, sans dénivelé notable sur le boulevard (la Butte-aux-Cailles présente quelques pentes légères). La visite s’adapte facilement aux enfants et aux personnes à mobilité réduite sur la portion principale.


Où se promener dans le 13e arrondissement en dehors du street art ?

Le 13e arrondissement offre plusieurs promenades agréables : les quais de Seine entre la BnF et les Docks (Cité de la mode et du design), le quartier asiatique autour de l’avenue de Choisy pour une immersion culinaire, la Butte-aux-Cailles pour ses ruelles villageoises et ses terrasses, et la coulée verte René-Dumont accessible depuis la gare d’Austerlitz. La dalle des Olympiades propose aussi une architecture brutaliste fascinante, souvent méconnue des visiteurs.


Les fresques du 13e sont-elles permanentes ?

La plupart des fresques monumentales sont conçues pour durer plusieurs années grâce à des peintures résistantes aux intempéries et parfois un vernis protecteur. Cependant, certaines œuvres sont remplacées lors de nouvelles commandes artistiques, et d’autres se dégradent naturellement avec le temps. Le Spot 13, espace éphémère dédié au street art, renouvelle ses créations régulièrement. Je recommande de consulter la carte en ligne de Boulevard Paris 13 avant votre visite pour vérifier l’état actuel des fresques et découvrir les éventuelles nouveautés.


Comment accéder au parcours street art du 13e depuis la banlieue nord-ouest de Paris ?

Depuis Gennevilliers, Asnières ou Colombes, le trajet le plus direct prend entre 35 et 50 minutes. Prenez le tramway T1 ou le métro ligne 13 jusqu’à Montparnasse-Bienvenüe, puis la ligne 6 jusqu’à Place d’Italie ou Nationale. Depuis Asnières, le métro ligne 13 vous emmène directement jusqu’à Montparnasse-Bienvenüe. En voiture, prévoyez entre 40 minutes et 1 h 15 selon le trafic, et stationnez au parking souterrain de la place d’Italie (environ 3,50 € de l’heure).


Camille Besson
Camille Besson

Camille Besson est rédactrice indépendante, ancienne chroniqueuse du bulletin municipal de Gennevilliers. Native de la boucle de Seine nord-ouest, diplômée des Beaux-Arts et d un DEA de géographie urbaine, elle tient Le Carnet de la Boucle depuis plus de quinze ans. Patrimoine industriel, balades fluviales, tables locales et agenda culturel : tout ce qu un Parisien de passage ne verra jamais.

Camille Besson

Camille Besson est rédactrice indépendante, ancienne chroniqueuse du bulletin municipal de Gennevilliers. Native de la boucle de Seine nord-ouest, diplômée des Beaux-Arts et d un DEA de géographie urbaine, elle tient Le Carnet de la Boucle depuis plus de quinze ans. Patrimoine industriel, balades fluviales, tables locales et agenda culturel : tout ce qu un Parisien de passage ne verra jamais.