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Guinguettes du Val-de-Marne : où danser et manger au bord de l’eau
Guinguettes en bord de Marne : les adresses qui existent encore
Quelle base de loisirs choisir en Île-de-France selon ce que vous cherchez ?
Base de loisirs de Buthiers : escalade, piscine et forêt de Fontainebleau
Base de loisirs d’Étampes : baignade, activités et tarifs
Un dimanche de juin, il suffit de descendre à la gare de Joinville-le-Pont pour sentir l’accordéon depuis le quai du RER. Joinville-le-Pont concentre, sur à peine deux kilomètres de berges, la plus forte densité de guinguettes de toute l’Île-de-France. Le phénomène remonte aux années 1860, quand les Parisiens prenaient le train pour venir danser hors des murs de l’octroi. Pourtant, en 2026, la question revient sans cesse : quelles guinguettes sont encore ouvertes ? Lesquelles ont fermé ? Combien coûte un repas dansant au bord de la Marne ? J’ai refait le tour complet des bords de Marne à Joinville pour dresser un état des lieux fiable, adresse par adresse.
Dans cet article
- Joinville-le-Pont est le berceau historique des guinguettes depuis les années 1860, grâce à l’arrivée du chemin de fer et à l’exemption de l’octroi
- Comptez entre 25 et 45 € par personne pour un repas dansant complet (plat, boisson, droit de piste) selon l’établissement
- La gare RER A de Joinville-le-Pont se trouve à 12 minutes de Nation et à 600 mètres des premières terrasses
- Les guinguettes de Polangis, longtemps emblématiques, sont fermées depuis plusieurs années sans date de réouverture annoncée
- La saison s’étend généralement de mi-avril à fin septembre, avec des ouvertures ponctuelles certains week-ends d’octobre
- Plusieurs établissements proposent des formules brunch ou après-midi dansant le dimanche, accessibles sans réservation
Sommaire
- Comment Joinville-le-Pont est devenu la capitale des guinguettes
- Les guinguettes encore ouvertes à Joinville-le-Pont
- Les guinguettes fermées : Polangis et les autres
- Prix et formules : combien coûte une sortie guinguette
- Accès et transports : venir sans voiture
- Ambiance, danse et musique : à quoi s’attendre
- Les guinguettes des alentours : Nogent, Saint-Maur, Champigny
- Conseils pratiques pour une première sortie guinguette
Comment Joinville-le-Pont est devenu la capitale des guinguettes
L’histoire des guinguettes à Joinville-le-Pont commence véritablement avec le prolongement de la ligne de chemin de fer de la Bastille dans les années 1860. Les Parisiens, soumis à l’octroi qui taxait le vin entrant dans la capitale, découvrent qu’au-delà des fortifications, on peut boire pour moitié prix. Les bords de Marne, avec leurs îles boisées et leurs bras calmes, offrent un cadre idéal. Les premiers cabarets en plein air s’installent sur les berges et sur l’île Fanac.
Le mot « guinguette » lui-même vient probablement du « guinguet », un vin blanc acidulé qu’on servait dans ces établissements populaires. Selon les recherches historiques compilées sur Wikipedia, le terme apparaît dès le XVIIe siècle, mais c’est bien la boucle de la Marne qui en fait un phénomène de masse au XIXe siècle. Auguste Renoir y peint son célèbre Déjeuner des canotiers en 1881, même si la scène se situe techniquement à Chatou. L’imaginaire, lui, s’ancre durablement entre Joinville et Nogent.
À la Belle Époque, Joinville-le-Pont compte plus d’une trentaine d’établissements le long de ses berges. On y danse la java, le musette, puis le tango. Les bals populaires attirent ouvriers, employés et petits bourgeois dans une atmosphère que les peintres impressionnistes ont immortalisée. Le déclin commence après la Seconde Guerre mondiale : l’automobile remplace le train du dimanche, les loisirs se diversifient, et la pollution de la Marne décourage les baignades. Dans les années 1970, il ne reste qu’une poignée d’adresses.

Le renouveau arrive dans les années 1990-2000, porté par une vague de nostalgie et des politiques municipales de valorisation des berges. Le Conseil départemental du Val-de-Marne investit dans la réhabilitation des chemins de halage et la qualité de l’eau. Plusieurs guinguettes rouvrent ou se créent, combinant restauration, bal musette et terrasses au bord de l’eau. Mais ce renouveau reste fragile : les fermetures se sont multipliées ces dernières années, et le paysage de 2026 n’est plus celui de 2010.
Les guinguettes encore ouvertes à Joinville-le-Pont
En parcourant les berges de Joinville-le-Pont lors de mes dernières visites, le constat est clair : le nombre d’établissements actifs a considérablement diminué par rapport à l’apogée des années 2000. Voici les adresses qui fonctionnent encore, avec les informations pratiques que j’ai pu vérifier.
Chez Gégène
Chez Gégène reste l’adresse la plus emblématique. Installé quai de Polangis depuis 1934, cet établissement perpétue la tradition du bal musette avec orchestre live. La terrasse surplombe directement la Marne, avec une piste de danse couverte. On y sert une cuisine traditionnelle française : friture de goujons, entrecôte grillée, tarte aux pommes. Le dimanche midi, l’ambiance monte dès le dessert, quand l’orchestre lance les premières valses.
La question « Chez Gégène a-t-il fermé ? » revient régulièrement en ligne. L’établissement a traversé des périodes difficiles, notamment pendant la crise sanitaire. En 2026, il fonctionne sur une saison d’avril à septembre, principalement les vendredis soirs, samedis et dimanches. Je recommande de vérifier les dates d’ouverture sur leur site avant de s’y rendre, car le calendrier peut varier d’une année à l’autre.
La Goulue
Située également sur les bords de Marne, La Goulue propose une formule plus contemporaine. La carte mélange plats traditionnels et options actuelles, avec des cocktails maison en plus de la classique limonade. L’ambiance y est un peu moins « bal musette » et davantage « terrasse festive au bord de l’eau ». C’est une bonne option pour ceux qui cherchent l’esprit guinguette sans forcément danser la java.
La Mascotte
La Mascotte se positionne davantage comme un restaurant de bord de Marne avec une carte plus élaborée. Les prix y sont légèrement supérieurs aux guinguettes traditionnelles, mais la qualité culinaire justifie le détour. La terrasse offre une vue dégagée sur la rivière, et l’établissement accueille régulièrement des musiciens le week-end en saison.
Voir aussi Guinguettes du Val-de-Marne : où danser et manger au bord de l’eau
Les guinguettes fermées : Polangis et les autres
Le sujet qui fâche, mais qu’il faut aborder honnêtement : plusieurs guinguettes historiques de Joinville-le-Pont ont fermé et ne rouvriront probablement pas sous leur forme d’origine. C’est le cas le plus marquant avec les Guinguettes de Polangis, un ensemble qui a fait les grandes heures des bords de Marne.
Les Guinguettes de Polangis, situées sur l’île de Fanac, ont cessé leur activité après des années de difficultés économiques et de litiges fonciers. Le site, classé en zone inondable, pose des contraintes réglementaires importantes pour toute réouverture. À l’heure où j’écris, aucun projet concret de reprise n’a été officiellement annoncé par la mairie de Joinville-le-Pont. Le bâtiment existe toujours, mais il n’accueille plus de public.
D’autres adresses, moins connues, ont également disparu au fil des années. Le phénomène n’est pas propre à Joinville : sur l’ensemble des bords de Marne, le nombre de guinguettes actives a été divisé par trois en vingt ans. Les causes sont multiples : hausse des loyers et des charges, difficulté à recruter des musiciens de musette, évolution des goûts du public, contraintes sanitaires renforcées. Pour un panorama plus large de la situation, j’ai détaillé l’état des lieux dans mon article sur les guinguettes en bord de Marne qui existent encore.

Prix et formules : combien coûte une sortie guinguette
Le budget d’une sortie guinguette à Joinville-le-Pont varie sensiblement selon l’établissement et la formule choisie. J’ai relevé les fourchettes de prix lors de mes passages les plus récents. Ces tarifs sont donnés à titre indicatif pour la saison 2025-2026 et peuvent évoluer.
| Élément | Fourchette de prix | Remarques |
|---|---|---|
| Plat principal seul | 14 à 22 € | Friture, grillades, salades composées |
| Menu complet (entrée + plat + dessert) | 28 à 42 € | Tarif moyen chez Gégène et La Mascotte |
| Formule brunch dominical | 25 à 35 € | Selon les établissements qui le proposent |
| Verre de vin ou bière pression | 5 à 8 € | Carte des vins variable selon l’adresse |
| Cocktail maison | 9 à 14 € | Mojito, spritz, cocktails à base de guinguet |
| Limonade artisanale ou diabolo | 4 à 6 € | Boisson traditionnelle de guinguette |
| Droit de piste (bal dansant) | 0 à 5 € | Souvent inclus dans la consommation |
Le cocktail emblématique de la guinguette reste le communard, un mélange de vin rouge et de crème de cassis, cousin du kir mais servi en version plus généreuse. On trouve aussi des pichets de vin blanc frais, souvent du sauvignon ou du muscadet, servis avec des rillettes ou de la friture. Le « guinguet » d’origine, ce petit vin blanc acidulé, n’existe plus en tant que tel, mais certains établissements proposent des cuvées légères qui s’en rapprochent.
Pour une sortie à deux avec repas complet, boissons et café, il faut compter entre 70 et 110 €. C’est plus cher qu’il y a dix ans, mais cela reste raisonnable comparé à une sortie parisienne équivalente. Le dimanche midi, les formules déjeuner dansant offrent le meilleur rapport qualité-ambiance. Pour découvrir d’autres adresses dans le département, consultez mon guide des guinguettes du Val-de-Marne.
Accès et transports : venir sans voiture
L’un des grands atouts de Joinville-le-Pont, c’est son accessibilité en transports en commun. La gare de Joinville-le-Pont sur le RER A se trouve à 12 minutes de Nation et à 20 minutes de Châtelet-Les Halles. Depuis la gare, comptez 8 à 10 minutes de marche pour rejoindre le quai de Polangis et les premières terrasses au bord de l’eau.
Pour ceux qui viennent en voiture, le stationnement reste le point noir classique des week-ends ensoleillés. Les rues proches des berges sont rapidement saturées dès 11 h le dimanche. Mon conseil : privilégiez le parking de la gare RER (gratuit le week-end) ou garez-vous dans les rues résidentielles au-delà du pont de Joinville, puis marchez cinq minutes. Évitez absolument de vous garer sur les voies de halage ou les accès pompiers le long de la Marne : les contraventions tombent régulièrement, surtout en haute saison.
À vélo, Joinville-le-Pont est desservi par plusieurs pistes cyclables le long de la Marne. La véloroute V33 longe la rivière et permet de relier Charenton, Saint-Maurice, Joinville et Nogent sans quitter les berges. C’est sans doute la plus belle façon d’arriver : on découvre les guinguettes progressivement, au détour d’un méandre. Des stations Vélib’ sont disponibles à proximité de la gare.
Autre option originale : la croisière. Paris Canal propose des formules de navigation sur la Marne avec déjeuner en guinguette à l’arrivée. Le trajet dure environ deux heures depuis le bassin de la Villette, en passant par le canal Saint-Martin et la Seine. C’est une expérience à part entière, même si le tarif (autour de 70 à 90 € avec le repas) en fait plutôt une sortie exceptionnelle.
Ambiance, danse et musique : à quoi s’attendre
La guinguette, ce n’est pas seulement un restaurant au bord de l’eau. C’est avant tout un lieu de danse populaire. Et c’est là que Joinville-le-Pont conserve une authenticité que beaucoup d’établissements récents ont perdue. Chez Gégène, par exemple, l’orchestre joue du musette, de la valse, du paso doble et du tango argentin. Les habitués, souvent des danseurs confirmés, viennent avec leurs chaussures de danse et enchaînent les morceaux pendant des heures.
Pour un néophyte, l’expérience peut être intimidante. Ce qui ressort des retours fréquents : personne ne vous jugera si vous ne savez pas danser. L’ambiance reste bienveillante, et il n’est pas rare qu’un habitué vous invite pour vous montrer les pas de base. Le dimanche après-midi, l’atmosphère est plus détendue que le samedi soir, et c’est le moment idéal pour une première expérience.

La musique varie selon les établissements. Les guinguettes traditionnelles comme Chez Gégène misent sur le répertoire musette et rétro : Yvette Horner, Aimable, les classiques de la java et de la valse. D’autres adresses, plus contemporaines, proposent des DJ sets le samedi soir, des concerts de jazz manouche ou de chanson française. On constate que la programmation tend à se diversifier pour attirer un public plus jeune, avec des soirées thématiques (années 80, latino, swing) qui s’éloignent du format traditionnel.
Côté tenue vestimentaire, pas de code strict. En journée, la tenue décontractée est de mise : robe d’été, bermuda, sandales. Le soir, certains habitués s’habillent un peu plus, surtout pour les soirées dansantes du samedi. Le seul impératif pratique : si vous comptez danser, évitez les tongs et les semelles qui collent au parquet. Des chaussures fermées à semelle lisse facilitent considérablement les pirouettes. Si vous cherchez d’autres idées de sorties en plein air en Île-de-France, je vous recommande mon comparatif pour choisir une base de loisirs selon vos envies.
Les guinguettes des alentours : Nogent, Saint-Maur, Champigny
Si Joinville-le-Pont est le berceau historique, les guinguettes se sont essaimées tout le long de la boucle de la Marne, de Charenton à Lagny. Voici un rapide tour d’horizon des communes voisines qui méritent le détour.
Nogent-sur-Marne est souvent considéré comme le jumeau de Joinville en matière de guinguettes. La ville a d’ailleurs un pavillon des bords de Marne qui retrace cette histoire. Les berges de Nogent accueillent plusieurs terrasses saisonnières, et la proximité du bois de Vincennes en fait une étape naturelle pour une balade dominicale. La chanson d’Ah ! Le petit vin blanc, de Jean Dréjac, évoque précisément ces lieux.
Saint-Maur-des-Fossés, de l’autre côté de la boucle, propose quelques adresses au bord de l’eau. Le parc de la Pie et les bords du canal offrent un cadre un peu différent, plus résidentiel et tranquille. C’est une bonne alternative quand les berges de Joinville sont prises d’assaut les dimanches de beau temps.
Champigny-sur-Marne a longtemps abrité des guinguettes populaires, notamment sur les bords de la Marne côté Chennevières. Le secteur a été profondément remanié par l’urbanisation, mais quelques initiatives saisonnières tentent de faire revivre l’esprit guinguette, souvent sous forme d’événements éphémères organisés par la municipalité ou des collectifs culturels.
Plus en amont, dans le département de Seine-et-Marne (77), les bords de Marne conservent un caractère plus rural. On y trouve des guinguettes au fonctionnement plus artisanal, souvent liées à des bases nautiques ou des campings. L’ambiance y est différente : moins de bal musette, plus de barbecue au bord de l’eau. Pour une liste actualisée des adresses le long de la rivière, mon article sur les guinguettes en bord de Marne détaille chaque secteur.
Conseils pratiques pour une première sortie guinguette
Après avoir fréquenté les guinguettes de la Marne pendant de nombreuses années, j’ai accumulé quelques réflexes pratiques que je partage ici pour ceux qui découvrent.
Réservez le dimanche midi. C’est le créneau le plus demandé, celui du traditionnel déjeuner dansant. Sans réservation, vous risquez d’attendre une heure ou plus pour une table, surtout entre mai et juillet. En revanche, le vendredi soir et le samedi en début d’après-midi, on trouve généralement de la place sans problème.
Consultez la météo le matin même. Les guinguettes sont des établissements largement en plein air. En cas de pluie annoncée, certaines ferment purement et simplement, d’autres replient leur terrasse et n’accueillent qu’en intérieur (quand ils en ont un). Un coup d’œil sur le site ou la page de l’établissement le matin vous évitera un déplacement pour rien.
Prévoyez de la crème solaire et un chapeau. Les terrasses en bord de Marne sont souvent partiellement ombragées par des platanes, mais les places en plein soleil sont les premières attribuées quand il fait beau. Un déjeuner de deux heures en plein cagnard sans protection, c’est le coup de soleil assuré.
Apportez du liquide. Même si la plupart des établissements acceptent désormais la carte bancaire, certaines guinguettes plus modestes ou les buvettes associées fonctionnent encore en espèces, surtout pour les petites consommations. Avoir 20 à 30 € en pièces et billets vous dépannera toujours.
Si vous cherchez d’autres activités en plein air pour compléter votre journée, la base de loisirs de Vaires-Torcy se trouve à quelques kilomètres en amont de la Marne et propose diverses activités nautiques et de plein air ; consultez le site officiel pour connaître les activités disponibles, les tarifs et les conditions d’accès avant de vous déplacer. Consultez le site officiel avant de vous déplacer pour vérifier les activités disponibles et les conditions d’accès. Plus près de la boucle de Seine, la base de loisirs de Cergy-Pontoise offre une alternative pour les week-ends où les bords de Marne sont saturés. Et pour un pique-nique en complément ou en remplacement de la guinguette, renseignez-vous sur la réglementation barbecue en Île-de-France avant de sortir le charbon.
À retenir
- Vérifiez l’ouverture de l’établissement visé le matin même sur son site officiel ou par téléphone : les guinguettes ferment souvent en cas de mauvais temps
- Privilégiez le RER A (gare Joinville-le-Pont) plutôt que la voiture : le stationnement est très difficile les dimanches de beau temps
- Réservez impérativement pour le déjeuner dansant du dimanche, le créneau le plus couru de la semaine
- Prévoyez un budget de 35 à 55 € par personne pour un repas complet avec boissons et ambiance musicale
- Pour une première visite, choisissez un dimanche après-midi : l’ambiance est plus détendue et les habitués sont accueillants avec les débutants en danse
Questions fréquentes
La guinguette Chez Gégène a-t-elle fermé définitivement ?
Non, Chez Gégène n’a pas fermé définitivement. L’établissement fonctionne sur une saison allant généralement d’avril à septembre, avec des ouvertures principalement les vendredis soirs, samedis et dimanches. Les horaires et jours d’ouverture peuvent varier d’une année à l’autre, il est donc indispensable de consulter le site officiel ou d’appeler avant de s’y rendre. L’établissement a traversé des périodes difficiles, notamment pendant la crise sanitaire, ce qui explique les interrogations récurrentes sur sa pérennité.
Où se trouve la guinguette La Goulue à Joinville-le-Pont ?
La Goulue est située sur les bords de Marne à Joinville-le-Pont. L’établissement se trouve à proximité du quai de Polangis, accessible en 10 minutes à pied depuis la gare RER A de Joinville-le-Pont. La terrasse donne directement sur la Marne. La Goulue propose une ambiance plus contemporaine que les guinguettes traditionnelles, avec une carte mêlant plats classiques et cocktails maison.
Quel est le prix moyen d’un repas en guinguette à Joinville-le-Pont ?
Le prix moyen d’un repas complet en guinguette à Joinville-le-Pont se situe entre 28 et 42 € par personne pour un menu entrée-plat-dessert. Un plat seul coûte entre 14 et 22 €. Avec les boissons (5 à 8 € le verre de vin, 9 à 14 € le cocktail), comptez entre 35 et 55 € par personne pour une sortie complète. Le droit de piste pour danser est généralement inclus dans la consommation ou facturé entre 0 et 5 €.
Les Guinguettes de Polangis vont-elles rouvrir ?
À l’heure actuelle, les Guinguettes de Polangis sont fermées depuis plusieurs années et aucun projet concret de réouverture n’a été officiellement annoncé. Le site se trouve en zone inondable, ce qui impose des contraintes réglementaires importantes pour toute reprise d’activité. Le bâtiment existe toujours mais n’accueille plus de public. Seule la mairie de Joinville-le-Pont pourra confirmer un éventuel projet de réhabilitation.
Quel est le cocktail traditionnel de la guinguette ?
Le cocktail historique de la guinguette est le communard, un mélange de vin rouge et de crème de cassis. C’est le cousin du kir, mais servi en version plus généreuse dans un verre ballon. On trouve aussi traditionnellement des pichets de petit vin blanc frais (sauvignon, muscadet), de la limonade artisanale et du diabolo menthe. Aujourd’hui, les guinguettes modernes proposent également des cocktails contemporains comme le mojito ou le spritz, mais le communard et le pichet de blanc restent les marqueurs du genre.
Peut-on aller en guinguette sans savoir danser ?
Absolument. La majorité des clients des guinguettes viennent avant tout pour le repas en terrasse au bord de l’eau et l’ambiance musicale. La danse est une option, jamais une obligation. Si vous souhaitez essayer, le dimanche après-midi est le moment le plus propice : l’atmosphère est décontractée et les danseurs réguliers sont souvent ravis de montrer quelques pas aux débutants. Aucune tenue spéciale n’est exigée, mais des chaussures fermées à semelle lisse faciliteront vos premiers pas sur la piste.
Camille Besson est chroniqueuse locale indépendante. Native de la boucle de Seine nord-ouest, elle documente depuis plus de quinze ans le patrimoine industriel et populaire de Gennevilliers et des communes voisines.
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