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Le quartier des Agnettes à Gennevilliers : histoire d’un renouveau urbain

Dans cet article

  • Le quartier des Agnettes fait l’objet d’un programme de renouvellement urbain estimé à plus de 200 millions d’euros sur la période 2020-2030
  • La station de métro Les Agnettes (ligne 13) sera connectée à la future ligne 15 du Grand Paris Express, un atout décisif pour le quartier
  • Environ 1 200 logements sont concernés par des opérations de réhabilitation, de démolition-reconstruction ou de résidentialisation
  • Le projet prévoit la création de nouveaux espaces verts, d’un groupe scolaire et d’équipements sportifs en remplacement de dalles bétonnées héritées des années 1960
  • L’accès au quartier se fait en 20 minutes depuis Saint-Lazare par la ligne 13, arrêt Les Agnettes
  • Je retrace ici l’histoire de ce morceau de ville, de ses premières fermes maraîchères au grand chantier actuel, pour mieux comprendre ce qui se joue

J’arpente les rues du quartier des Agnettes depuis la fin des années 2000. À l’époque, je préparais un dossier sur les copropriétés dégradées de la boucle nord pour le bulletin municipal, et c’est ici que j’avais commencé mes repérages. Quinze ans plus tard, le paysage change à vue d’œil. Les grues ont remplacé les antennes paraboliques sur la ligne d’horizon, et la promesse du Grand Paris Express donne au quartier une visibilité qu’il n’avait jamais eue. Mais pour comprendre ce renouveau, il faut remonter plus loin, bien avant les barres et les tours.

Des origines rurales aux premiers lotissements

Le lieu-dit « les Agnettes » apparaît sur les cadastres du XIXe siècle sous la forme d’un hameau agricole, coincé entre les terres maraîchères qui alimentaient les Halles de Paris et les premières installations industrielles du bord de Seine. Le nom lui-même, que l’on rattache parfois au mot « agneau » ou à une déformation de « aulnaies » (petits bois d’aulnes), témoigne d’un passé pastoral aujourd’hui invisible. Jusqu’aux années 1920, on trouvait ici des champs de choux et de poireaux, quelques fermes modestes et des chemins de terre reliant Gennevilliers à Asnières et ses guinguettes.

L’entre-deux-guerres marque un premier tournant. La pression foncière pousse des lotisseurs à découper les parcelles agricoles en petits lots destinés aux ouvriers des usines voisines. Des pavillons modestes apparaissent le long de la rue des Agnettes, sans plan d’ensemble ni voirie structurée. C’est un urbanisme spontané, typique de la banlieue parisienne de cette époque, que l’on retrouve également à Colombes ou à Villeneuve-la-Garenne. Les services municipaux peinent à suivre : l’eau courante et l’éclairage public n’arrivent que tardivement dans certaines impasses.

Les tours historiques de la rue des Agnettes, témoins de l'urbanisme fonctionnaliste des années 1960
Les tours historiques de la rue des Agnettes, témoins de l’urbanisme fonctionnaliste des années 1960

L’époque des grands ensembles : les années 1960-1970

La reconstruction d’après-guerre et la crise du logement changent radicalement la donne. Dans les années 1960, la municipalité de Gennevilliers, sous l’impulsion de Lucien Lanternier puis de ses successeurs, engage un vaste programme de construction de logements sociaux. Le quartier des Agnettes devient l’un des sites retenus pour accueillir des barres et des tours HLM, selon les principes de l’urbanisme fonctionnaliste alors en vogue. Les architectes dessinent des immeubles en R+12 et R+16, posés sur des dalles de béton qui séparent les circulations piétonnes et automobiles.

En quelques années, le paysage se transforme. Les tours de la rue des Agnettes, construites entre 1965 et 1972, accueillent plusieurs milliers d’habitants dans des appartements qui, à l’époque, représentent un progrès considérable : chauffage collectif, salle de bains, balcon. Le quartier est relié au centre-ville par des lignes de bus, et la proximité du boulevard intercommunal facilite les trajets vers La Défense, déjà en plein essor. Pour beaucoup de familles, c’est la promesse d’une vie meilleure, loin des taudis du vieux Gennevilliers ou des bidonvilles qui subsistaient encore à Nanterre.

Mais les défauts de conception apparaissent vite. Les espaces communs, surdimensionnés et peu entretenus, deviennent des zones grises. Les dalles, pensées comme des lieux de rencontre, se révèlent inhospitalières. L’isolation thermique et phonique est insuffisante. Et surtout, la monofonctionnalité du quartier, presque exclusivement résidentiel, limite les commerces et les services de proximité. Ce diagnostic, je l’ai retrouvé quasiment mot pour mot dans les archives du service urbanisme de la mairie, consultées lors de la préparation de mon article sur la mairie Art déco.

Déclin urbain et stigmatisation : les décennies difficiles

Les années 1980 et 1990 sont marquées par une dégradation progressive du bâti et par un appauvrissement de la population résidente. Le chômage frappe durement les habitants des Agnettes, comme l’ensemble de la boucle nord de Seine. Les commerces de pied d’immeuble ferment les uns après les autres. Le trafic de stupéfiants s’installe dans certains halls. Le quartier est classé en Zone Urbaine Sensible (ZUS), puis en Quartier Prioritaire de la politique de la Ville (QPV), ce qui lui donne accès à des dispositifs de soutien mais renforce aussi sa stigmatisation.

Pour autant, la vie associative reste vivace. Des structures comme le centre social des Agnettes, les associations de locataires et les clubs sportifs maintiennent du lien. J’ai rencontré, au fil de mes passages, des habitants qui refusaient de réduire leur quartier à ses difficultés. « Ici, on se connaît, on s’entraide », m’a dit un jour une retraitée installée depuis 1974 dans la tour 3. C’est cette énergie collective qui explique, en partie, que le renouveau ait pu s’enclencher sans provoquer de rupture totale avec l’histoire du lieu.

Selon les données de l’INSEE sur les IRIS de Gennevilliers, le revenu médian du quartier restait, à la fin des années 2010, nettement inférieur à la moyenne départementale des Hauts-de-Seine, ce qui justifiait pleinement l’intervention publique.

Le programme de renouvellement urbain : genèse et ambitions

Le tournant décisif intervient au milieu des années 2010, lorsque le quartier des Agnettes est retenu dans le cadre du Nouveau Programme National de Renouvellement Urbain (NPNRU), piloté par l’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine (ANRU). La convention signée entre la Ville de Gennevilliers, Gennevilliers Habitat (le bailleur principal), l’État et les collectivités partenaires fixe un cadre ambitieux : il ne s’agit pas simplement de ravaler des façades, mais de repenser en profondeur le fonctionnement du quartier.

Les grandes lignes du programme, telles que je les ai consultées dans les documents de la Mission Régionale d’Autorité Environnementale, comprennent plusieurs volets :

Volet du programme Actions principales Calendrier prévisionnel
Démolition-reconstruction Démolition de 3 tours vétustes, reconstruction de logements neufs à taille humaine (R+5 à R+8) 2022-2028
Réhabilitation Isolation thermique par l’extérieur, réfection des parties communes, mise aux normes PMR sur environ 800 logements 2023-2027
Résidentialisation Clarification des espaces publics et privés, création de cours intérieures paysagées, suppression des dalles 2024-2028
Équipements publics Nouveau groupe scolaire, salle polyvalente, terrain multisport couvert 2025-2029
Espaces verts Parc linéaire de 1,5 hectare, noues paysagères, plantation de 350 arbres 2024-2030
Commerces et activités Rez-de-chaussée commerciaux dans les immeubles neufs, espace de coworking 2026-2029

L’enveloppe globale dépasse les 200 millions d’euros, financés par l’ANRU, la Ville, le bailleur, le Département des Hauts-de-Seine et la Région Île-de-France. C’est l’un des investissements les plus importants jamais réalisés sur un seul quartier de Gennevilliers.

Les nouveaux immeubles en briques claires et toitures végétalisées remplacent progressivement les barres de béton
Les nouveaux immeubles en briques claires et toitures végétalisées remplacent progressivement les barres de béton

Les chantiers en cours et les transformations visibles

Lors de ma dernière visite, en mars 2026, j’ai pu constater l’avancement significatif de plusieurs opérations. La tour 1 de la rue des Agnettes, autrefois emblématique du quartier avec ses seize étages de béton brut, a été démolie fin 2024. À sa place, les fondations d’un immeuble de six étages en structure bois-béton commencent à sortir de terre. L’architecte retenu, l’agence RVA, a conçu des bâtiments aux façades en briques claires et aux toitures végétalisées qui tranchent avec l’esthétique brutale des anciens ensembles.

Sur la rue Henri-Barbusse, la réhabilitation des tours 1 et 3 est bien avancée. Les échafaudages habillent encore les façades sud, mais côté nord, on distingue déjà le résultat : isolation par l’extérieur en laine de roche, nouvelles menuiseries à double vitrage, balcons élargis avec garde-corps en métal laqué. Les habitants que j’ai croisés dans le hall d’entrée rénové m’ont confirmé une amélioration sensible du confort thermique, même si les travaux perturbent encore le quotidien.

Le volet le plus spectaculaire concerne la suppression progressive des dalles. Ces plateformes en béton surélevées, qui séparaient les piétons des voitures selon les dogmes de l’urbanisme fonctionnaliste, sont remplacées par un réseau de rues traditionnelles plantées d’arbres. Le sol redevient perméable grâce à des revêtements drainants et à des noues végétalisées qui récupèrent les eaux de pluie. C’est un changement radical de philosophie : on passe d’un urbanisme de séparation à un urbanisme de continuité, où le quartier se reconnecte au reste de la ville.

Ce type de transformation rappelle, à une autre échelle, le travail de reconquête des berges de Seine que j’ai documenté dans mon article sur l’Île-Saint-Denis et ses bords de Seine. Dans les deux cas, il s’agit de rendre aux habitants un espace confisqué par des infrastructures devenues obsolètes.

Le Grand Paris Express et la ligne 15 : un accélérateur de métamorphose

Le renouveau des Agnettes ne peut se comprendre sans prendre en compte le projet du Grand Paris Express. La future ligne 15 ouest, qui reliera Pont de Sèvres à Saint-Denis Pleyel en passant par Nanterre, La Défense et Gennevilliers, disposera d’une gare aux Agnettes. Cette gare, en correspondance avec la ligne 13 existante, fera du quartier un nœud de transport majeur du nord-ouest francilien.

Les travaux préparatoires de la ligne 15, menés par la Société du Grand Paris, sont déjà visibles autour de la station actuelle Les Agnettes. Le tunnelier doit passer sous le quartier, ce qui impose des précautions particulières pour les bâtiments existants. Mais l’impact le plus important est d’ordre économique et symbolique : la perspective d’être à moins de 25 minutes de La Défense et de Saint-Denis par une ligne automatique moderne attire déjà des promoteurs et des investisseurs. Le prix du mètre carré dans le secteur, encore modeste par rapport au reste des Hauts-de-Seine, a progressé de 15 à 20 % entre 2020 et 2025 selon les données des notaires.

Cette dynamique pose évidemment la question de la gentrification. Les habitants actuels, majoritairement locataires du parc social, bénéficieront-ils réellement de cette valorisation, ou seront-ils progressivement remplacés par des ménages plus aisés ? La municipalité s’engage à maintenir un taux élevé de logements sociaux dans les programmes neufs, mais l’expérience d’autres quartiers transformés par le Grand Paris incite à la vigilance. C’est un sujet que je suis de près, car il concerne toute la boucle nord de Seine.

Patrimoine et mémoire : ce qu’il faut préserver

Le renouvellement urbain ne doit pas signifier l’effacement de la mémoire. C’est un point sur lequel j’insiste souvent dans mes chroniques, et le quartier des Agnettes en offre une illustration parlante. Les grands ensembles des années 1960, pour tous leurs défauts, représentent un patrimoine architectural et social qui mérite d’être documenté avant de disparaître.

Gennevilliers Habitat et la Ville ont mis en place un programme de collecte de mémoire auprès des anciens résidents. Des ateliers participatifs ont permis de recueillir des témoignages, des photographies de famille et des objets du quotidien. Une exposition temporaire, présentée à la médiathèque des Agnettes fin 2024, a rassemblé ces archives dans un parcours émouvant. J’y ai vu des clichés des premières fêtes de quartier dans les années 1970, des cahiers d’écoliers de l’école Paul-Langevin, et des plans originaux des architectes montrant les ambitions utopiques du projet initial.

Par ailleurs, certains éléments du patrimoine bâti antérieur aux grands ensembles subsistent. Le long de la rue des Caboeufs, quelques pavillons de l’entre-deux-guerres ont résisté aux opérations de démolition. Ils constituent des témoins précieux de la transition entre le Gennevilliers rural et le Gennevilliers industriel. Si vous vous intéressez à ce type de patrimoine modeste mais signifiant, je vous recommande également la lecture de mon article sur les anciens bains-douches de Gennevilliers, un autre vestige du patrimoine social de la ville.

Les fresques murales qui ornaient certaines façades des tours démolies ont été photographiées et archivées par le service culturel. L’une d’entre elles, réalisée dans les années 1980 par un collectif d’artistes locaux, représentait une scène de marché inspirée des anciens maraîchers. La Ville étudie la possibilité de reproduire cette fresque sur un mur pignon des nouveaux immeubles, ce qui serait un geste de continuité bienvenu.

Exposition de mémoire du quartier à la médiathèque des Agnettes, rassemblant photographies et témoignages d'habitants
Exposition de mémoire du quartier à la médiathèque des Agnettes, rassemblant photographies et témoignages d’habitants

Conseils pratiques pour découvrir les Agnettes aujourd’hui

Le quartier des Agnettes se visite à pied, et je recommande d’y consacrer une bonne heure et demie pour un parcours complet. Voici mes conseils pratiques, vérifiés lors de ma dernière sortie terrain.

Accès. La station de métro Les Agnettes, sur la ligne 13, est le point d’entrée le plus commode. Depuis Paris Saint-Lazare, comptez environ 20 minutes. En sortant de la station, tournez à droite sur l’avenue Gabriel-Péri, puis prenez la première à gauche pour entrer dans le quartier. Le tramway T1 (arrêt Les Courtilles) constitue une alternative si vous venez de Saint-Denis ou de Colombes. En voiture, le stationnement est possible mais limité ; préférez les transports en commun. Pour ceux qui préfèrent explorer la région en automobile, consultez notre guide des balades en voiture en Île-de-France.

Itinéraire suggéré. Commencez par la rue des Agnettes pour voir les chantiers de reconstruction. Longez ensuite la rue Henri-Barbusse où les réhabilitations sont les plus avancées. Passez devant la médiathèque (ouverte du mardi au samedi, entrée gratuite), qui accueille régulièrement des expositions sur le quartier. Rejoignez le futur parc linéaire, encore en travaux mais dont le tracé est déjà visible. Terminez par la rue des Caboeufs et ses pavillons anciens.

Restauration. Le quartier n’est pas encore une destination gastronomique, mais on trouve quelques adresses honnêtes. La boulangerie-pâtisserie de l’avenue Gabriel-Péri propose des sandwiches corrects pour 4 à 6 euros. Pour un repas plus complet, descendez vers le centre-ville de Gennevilliers (dix minutes à pied) où plusieurs restaurants offrent des menus entre 12 et 18 euros le midi. Si vous cherchez d’autres idées de sorties dans le secteur, mon article sur que faire en Île-de-France ce week-end est régulièrement mis à jour.

Précautions. Les chantiers en cours impliquent des déviations piétonnes fréquentes. Portez des chaussures adaptées, car certains trottoirs sont temporairement en graviers. Les panneaux d’information installés par la Ville aux abords des chantiers offrent des explications pédagogiques sur les opérations en cours ; prenez le temps de les lire, ils sont bien faits. Consultez le site officiel de la Ville de Gennevilliers dédié au renouvellement des Agnettes pour vérifier l’état d’avancement avant votre visite.

Pour les amateurs de randonnées en Île-de-France, le quartier des Agnettes peut s’intégrer dans un parcours plus large reliant les bords de Seine de Gennevilliers à ceux d’Asnières, en passant par le parc des Chanteraines, une sortie en Île-de-France agréable qui combine patrimoine urbain et espaces naturels.

À retenir

  • Vérifiez l’état des chantiers sur le site officiel de la Ville de Gennevilliers avant de vous déplacer ; les accès piétons changent régulièrement
  • Privilégiez la ligne 13, station Les Agnettes, pour un accès direct au cœur du quartier en 20 minutes depuis Saint-Lazare
  • Passez par la médiathèque des Agnettes (entrée gratuite, mardi-samedi) pour consulter les expositions sur la mémoire du quartier
  • Prévoyez des chaussures de marche adaptées aux trottoirs provisoires et aux zones de chantier
  • Intégrez la visite dans un parcours boucle de Seine en rejoignant le parc des Chanteraines ou les berges d’Asnières pour une demi-journée complète

Questions fréquentes


Quand les travaux de renouvellement urbain des Agnettes seront-ils terminés ?

Le programme global s’étale jusqu’à 2030 environ. Les opérations de réhabilitation des tours existantes devraient s’achever entre 2027 et 2028, tandis que les constructions neuves et les aménagements paysagers se poursuivront jusqu’à la fin de la décennie. Le calendrier peut évoluer en fonction des aléas de chantier ; je recommande de consulter régulièrement le site de la Ville pour les mises à jour.


La gare de la ligne 15 du Grand Paris Express aux Agnettes est-elle déjà en construction ?

Les travaux préparatoires (sondages, déviations de réseaux) sont en cours. La mise en service de la ligne 15 ouest, qui desservira les Agnettes, est prévue à l’horizon 2030-2032 selon le calendrier de la Société du Grand Paris. La gare sera en correspondance avec la ligne 13 existante.


Peut-on visiter le quartier des Agnettes librement pendant les travaux ?

Oui, le quartier reste accessible aux piétons. Des déviations sont mises en place autour des zones de chantier, avec une signalétique claire. La visite est gratuite et libre. Pour une visite commentée, renseignez-vous auprès du service patrimoine de la Ville de Gennevilliers qui organise ponctuellement des parcours guidés.


Les habitants actuels des Agnettes sont-ils relogés pendant les travaux ?

Les locataires des immeubles concernés par une démolition sont relogés par Gennevilliers Habitat, généralement dans le même quartier ou dans un quartier voisin, conformément aux engagements pris dans la convention ANRU. Les réhabilitations se font en site occupé, ce qui signifie que les habitants restent dans leur logement pendant les travaux, avec un accompagnement spécifique.


Quel est l’impact environnemental du projet de renouvellement urbain des Agnettes ?

L’avis de la Mission Régionale d’Autorité Environnementale (MRAe) de 2023 a relevé des points positifs : désimperméabilisation des sols, plantation de 350 arbres, performance énergétique des bâtiments neufs (RE2020). Des points de vigilance subsistent concernant la gestion des déchets de démolition et le bruit de chantier. Le bilan carbone global devrait être positif à l’horizon 2035 grâce aux économies d’énergie réalisées sur le parc réhabilité.


Comment le quartier des Agnettes se situe-t-il par rapport au reste de Gennevilliers ?

Les Agnettes occupent la partie sud-est de Gennevilliers, à la frontière avec Asnières-sur-Seine. Le quartier est à environ 15 minutes à pied du centre-ville et de la mairie de Gennevilliers, et à 10 minutes du parc départemental des Chanteraines. Sa position frontalière en fait un point de passage naturel entre les deux communes.


Camille Besson
Camille Besson

Camille Besson est rédactrice indépendante, ancienne chroniqueuse du bulletin municipal de Gennevilliers. Native de la boucle de Seine nord-ouest, diplômée des Beaux-Arts et d un DEA de géographie urbaine, elle tient Le Carnet de la Boucle depuis plus de quinze ans. Patrimoine industriel, balades fluviales, tables locales et agenda culturel : tout ce qu un Parisien de passage ne verra jamais.

Camille Besson

Camille Besson est rédactrice indépendante, ancienne chroniqueuse du bulletin municipal de Gennevilliers. Native de la boucle de Seine nord-ouest, diplômée des Beaux-Arts et d un DEA de géographie urbaine, elle tient Le Carnet de la Boucle depuis plus de quinze ans. Patrimoine industriel, balades fluviales, tables locales et agenda culturel : tout ce qu un Parisien de passage ne verra jamais.