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Le bois des Vignes à Colombes : poumon vert caché de la boucle

Dans cet article

  • Le bois des Vignes couvre environ 4,5 hectares au sud-est de Colombes, entre le quartier des Fossés-Jean et la limite d’Asnières
  • L’accès est entièrement gratuit, ouvert tous les jours du lever au coucher du soleil
  • Comptez 20 à 30 minutes depuis la gare Saint-Lazare via le Transilien J, arrêt Colombes ou Les Vallées
  • Un sentier balisé de 1,8 km fait le tour complet du bois en 25 minutes à pied, poussette accessible sur la boucle principale
  • Le site abrite au moins 35 espèces d’oiseaux recensées par la LPO Île-de-France, dont le pic épeiche et la mésange à longue queue
  • Il se combine facilement avec la piste cyclable de la boucle de Seine pour une sortie d’une demi-journée

J’ai découvert le bois des Vignes un matin de mars, presque par hasard, en bifurquant d’un itinéraire vélo le long de la Seine. Depuis la rue des Vignes, une ouverture discrète entre deux immeubles donnait sur un sous-bois que je n’avais jamais repéré sur aucune carte touristique. Quinze ans de chroniques dans la boucle nord-ouest, et ce petit massif boisé m’avait échappé. C’est précisément ce qui rend l’endroit précieux : dans un tissu urbain aussi dense que celui de Colombes, un bois de 4,5 hectares qui échappe aux radars mérite qu’on s’y attarde.

Colombes n’est pas la première commune à laquelle on pense quand on cherche un espace vert en banlieue nord. Pourtant, la ville a considérablement investi dans ses espaces de nature ces dernières années, notamment avec le réaménagement du quartier des Fossés-Jean, dont la presse locale a largement parlé. Le bois des Vignes, lui, reste dans l’ombre : pas de panneau directionnel depuis la gare, pas de page dédiée sur le site de l’office de tourisme, et c’est justement ce qui préserve sa tranquillité.

Des vignes médiévales au bois urbain : huit siècles d’histoire

Le nom ne trompe pas. Jusqu’au XVIIe siècle, le coteau sud-est de Colombes portait des vignes qui alimentaient les tavernes parisiennes. Les registres paroissiaux de Saint-Pierre-Saint-Paul de Colombes, que j’ai consultés aux archives départementales des Hauts-de-Seine, mentionnent dès 1280 des parcelles viticoles sur ce versant. La qualité du vin n’avait rien d’exceptionnel ; c’était un piquette de banlieue, comme on en trouvait à Suresnes ou à Argenteuil. Mais le sol argilo-calcaire, bien drainé par la pente naturelle vers la Seine, convenait à la vigne.

Le déclin viticole s’amorce au XVIIIe siècle avec la concurrence des vins du Sud acheminés par le chemin de fer. Les parcelles sont progressivement abandonnées. La friche se reboise naturellement à partir des années 1860, d’abord en ronces et en sureaux, puis en chênes pédonculés et en érables sycomores. Au début du XXe siècle, le site est classé comme bois communal par la municipalité de Colombes, qui y interdit la construction. Ce statut protecteur, confirmé dans le Code de l’urbanisme relatif aux espaces boisés classés, a empêché toute emprise immobilière même pendant les périodes de forte pression foncière des années 1960 et 1970.

Aujourd’hui, le bois des Vignes conserve des traces de ce passé viticole. En bordure sud, on distingue encore des murets de pierres sèches qui délimitaient les anciennes terrasses de culture. J’ai repéré trois de ces murets lors de ma dernière visite en février 2026 ; ils sont envahis par le lierre mais parfaitement lisibles pour un œil averti. Ce sont des témoins discrets mais authentiques du patrimoine rural de la boucle de Seine.

Les murets de pierres sèches, vestiges des terrasses viticoles médiévales du coteau de Colombes
Les murets de pierres sèches, vestiges des terrasses viticoles médiévales du coteau de Colombes

Comment s’y rendre : transports, vélo et stationnement

Le bois des Vignes se situe dans le secteur sud-est de Colombes, à mi-chemin entre les gares de Colombes et des Vallées sur la ligne J du Transilien. Depuis Paris Saint-Lazare, le trajet dure entre 12 et 18 minutes selon les arrêts. À la sortie de la gare de Colombes, il faut compter 12 minutes de marche par la rue Gabriel-Péri puis la rue des Vignes. Depuis la gare des Vallées, c’est un peu plus court : 9 minutes en longeant la rue d’Estienne-d’Orves.

Moyen de transport Point de départ Durée totale Coût indicatif (2026)
Transilien J Paris Saint-Lazare 25 à 35 min (train + marche) Navigo zones 1-3 ou ticket t+ à 2,15 €
Bus 235 La Défense 30 à 40 min Ticket t+ à 2,15 €
Vélo (piste cyclable) Gennevilliers centre 20 à 25 min Gratuit (Vélib’ : 3,10 € le trajet simple)
Voiture Porte de Clichy (A86) 15 à 25 min selon trafic Stationnement gratuit rue des Vignes (zones blanches)

Pour ceux qui viennent en vélo, le bois est accessible depuis la piste cyclable de la boucle de Seine en bifurquant au niveau du pont d’Asnières. Il y a un arceau à vélos à l’entrée principale (6 places), que j’ai trouvé suffisant en semaine mais saturé le dimanche après-midi en belle saison. Prévoyez un antivol solide : le quartier est calme mais pas exempt de petite délinquance.

En voiture, les places de stationnement gratuites de la rue des Vignes et de la rue Mertens sont accessibles sans horodateur le week-end. En semaine, vérifiez la signalisation : certaines places passent en zone bleue (disque 1h30). Je recommande franchement le train ou le vélo, ne serait-ce que pour éviter les embouteillages chroniques de l’A86 dans ce secteur.

Sentiers et parcours : trois boucles pour tous les niveaux

Le bois des Vignes n’est pas immense, mais il offre suffisamment de chemins pour varier les plaisirs. J’ai relevé trois parcours lors de mes visites successives.

La boucle principale (1,8 km, 25 minutes) emprunte le chemin stabilisé qui fait le tour du bois. Le revêtement en sable compacté est praticable en poussette et en fauteuil roulant sur la majeure partie du tracé, à l’exception d’un passage de 50 mètres au nord-est où des racines affleurantes créent des bosses. C’est le parcours que je recommande aux familles avec de jeunes enfants. Le dénivelé est quasi nul.

Le sentier des Murets (900 mètres, 15 minutes) serpente dans la partie sud du bois, le long des anciens murs viticoles. Le chemin est plus étroit, en terre battue, et peut devenir boueux après une pluie. C’est le plus intéressant du point de vue patrimonial et botanique : on y croise des stations de fougères scolopendres et des affleurements calcaires. Attention, ce sentier n’est pas adapté aux poussettes.

La traversée rapide (600 mètres, 8 minutes) coupe le bois en diagonale, de l’entrée rue des Vignes à la sortie rue Mertens. C’est un raccourci que les riverains utilisent au quotidien pour rejoindre la gare. Peu d’intérêt pour une balade, mais utile à connaître si vous combinez le bois avec une visite du centre-ville de Colombes.

La clairière centrale avec ses tables de pique-nique et les bornes du sentier de découverte nature
La clairière centrale avec ses tables de pique-nique et les bornes du sentier de découverte nature

Un conseil pratique : les sentiers ne sont pas balisés par des marques de couleur. Il n’y a que deux panneaux d’orientation, à l’entrée principale et au carrefour central. Le bois est petit, donc on ne s’y perd pas, mais un premier passage peut être déroutant quand les chemins secondaires se croisent. J’ai pris l’habitude de me repérer aux murets sud et à la clôture nord qui borde un lotissement.

Faune et flore : ce que vous pouvez observer saison par saison

Pour un espace aussi modeste, le bois des Vignes héberge une biodiversité remarquable. Cela tient en partie à son ancienneté : un boisement continu depuis plus de 150 ans a permis la constitution d’un sol forestier mature, avec une litière épaisse propice aux champignons, aux insectes saproxyliques et aux micro-mammifères.

La Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) Île-de-France a recensé au moins 35 espèces d’oiseaux sur le site et ses abords immédiats. Parmi les plus faciles à observer : le pic épeiche, que j’ai entendu tambouriner à chacune de mes visites hivernales, la mésange à longue queue en bande de 8 à 12 individus dans les sureaux, et le grimpereau des jardins qui spirale sur les troncs de chênes. Au printemps, le pouillot véloce chante dès la mi-mars et la fauvette à tête noire prend le relais en avril.

Côté flore, le peuplement arboré se compose principalement de chênes pédonculés, d’érables sycomores et de frênes communs. Le sous-bois est dominé par le lierre grimpant, le houx (présent en quantité inhabituelle pour la banlieue nord) et, au printemps, par un tapis d’anémones des bois dans la clairière centrale. J’ai noté la présence de quelques merisiers qui fleurissent spectaculairement début avril.

Voici ce que j’ai pu observer selon les saisons :

  • Printemps (mars à mai) : anémones des bois, jacinthes sauvages, chant du rossignol philomèle en lisière, floraison des merisiers
  • Été (juin à août) : papillons (vulcain, paon du jour), libellules près de la mare temporaire au sud, feuillage dense qui offre une fraîcheur appréciable
  • Automne (septembre à novembre) : champignons (amanites, bolets, lactaires ; cueillette interdite par arrêté municipal), couleurs des érables, passages de grives musiciennes
  • Hiver (décembre à février) : silhouettes des arbres, observation facilitée des pics et des sittelles, houx en fruits rouges

Un détail que j’apprécie particulièrement : la mare temporaire située dans un creux argileux au sud du bois. Elle se remplit entre novembre et mai et attire des tritons palmés ainsi que des grenouilles agiles. C’est un micro-habitat rare en milieu urbain dense, que la municipalité a eu la sagesse de ne pas combler lors des derniers aménagements.

Aires de pique-nique et aménagements pour les familles

Le bois des Vignes n’est pas un parc aménagé avec jeux gonflables et buvette. C’est précisément son intérêt : on y vient pour le calme, pas pour l’animation. Cela dit, quelques équipements discrets le rendent praticable pour une sortie familiale.

Trois tables de pique-nique en bois sont installées dans la clairière centrale, à équidistance de chaque entrée. Elles peuvent accueillir 6 personnes chacune. J’y ai déjeuné plusieurs fois et le cadre est franchement agréable : on est entouré d’arbres matures, à l’abri du bruit de la circulation. Il n’y a pas de poubelle sur place (politique « zéro déchet » de la ville), donc prévoyez un sac pour remporter vos déchets.

Pour les enfants, le principal attrait est le sentier de découverte nature installé en 2023 par le service espaces verts de Colombes. Cinq bornes en bois jalonnent la boucle principale, chacune présentant une espèce locale (chêne, pic épeiche, hérisson, anémone, triton). Les textes sont illustrés et accessibles dès 6 ans. Mon fils de 8 ans a adoré le jeu de piste qui consiste à retrouver les cinq bornes et à relever un mot sur chacune pour former une phrase.

Il n’y a pas de toilettes dans le bois. Les plus proches se trouvent au café Le Mertens, rue Mertens, à 3 minutes de la sortie nord (consommation appréciée mais pas obligatoire ; un café coûte 1,50 € au comptoir). Pour les familles avec de jeunes enfants, c’est un point à anticiper. Si vous venez avec un bébé, le sentier principal est compatible avec la plupart des poussettes, à condition d’éviter le tronçon nord-est mentionné plus haut.

Pour ceux qui cherchent un parc avec davantage d’équipements ludiques à proximité, je recommande le parc Joliot-Curie à Saint-Ouen, qui dispose d’une véritable aire de jeux. Mais l’ambiance y est très différente : beaucoup plus fréquenté et urbain.

Combiner la balade avec d’autres sites de la boucle de Seine

La piste cyclable de la boucle de Seine permet de rejoindre le bois des Vignes depuis Gennevilliers en vingt minutes
La piste cyclable de la boucle de Seine permet de rejoindre le bois des Vignes depuis Gennevilliers en vingt minutes

Le bois des Vignes se prête idéalement à une demi-journée de balade combinée dans la boucle nord-ouest. Voici les enchaînements que j’ai testés et que je recommande.

Option 1 : boucle nature à vélo (3 à 4 heures). Partez des berges de Seine à Gennevilliers, longez la piste cyclable vers l’ouest jusqu’au pont d’Asnières, bifurquez vers le bois des Vignes pour une pause d’une heure, puis revenez par les quais d’Asnières. Comptez 18 km au total sur terrain plat, accessible à tous les niveaux. C’est ma sortie préférée quand j’ai une matinée libre.

Option 2 : patrimoine et nature à pied (journée complète). Commencez par la visite de la mairie Art déco de Gennevilliers le matin, prenez le tramway T1 puis le Transilien J jusqu’à Colombes, déjeunez au bois des Vignes, et terminez par une flânerie dans le centre ancien de Colombes (église Saint-Pierre-Saint-Paul, marché couvert).

Option 3 : balade fluviale et sous-bois (demi-journée). Rejoignez d’abord L’Île-Saint-Denis et ses bords de Seine pour une promenade matinale, puis enchaînez en bus jusqu’au bois des Vignes pour l’après-midi. Le contraste entre les paysages fluviaux et le couvert forestier rend la journée très variée.

Si vous cherchez d’autres idées de sorties dans le secteur, mon guide des pépites cachées du tourisme en Île-de-France hors Paris recense plusieurs sites méconnus dans un rayon de 15 km. Et pour ceux qui veulent prolonger l’exploration des bords de l’eau, ma chronique sur les écluses de Chatou-Bougival complète bien la thématique fluviale.

Autre possibilité que je suggère aux visiteurs motorisés : combiner le bois des Vignes avec une balade en voiture en Île-de-France en prenant la direction des coteaux de la Seine vers l’ouest, en direction de Rueil ou Chatou. Le contraste entre le bois urbain et les panoramas des coteaux viticoles reconstitués de Suresnes est saisissant.

Conseils pratiques, horaires et points de vigilance

Voici les informations essentielles que j’ai vérifiées lors de ma dernière visite en mars 2026.

Horaires d’ouverture. Le bois est accessible librement du lever au coucher du soleil, sans grille ni barrière. En pratique, cela signifie environ 7h30 à 21h30 en été et 8h30 à 17h30 en hiver. Il n’y a pas d’éclairage nocturne et je déconseille fortement la visite après la tombée de la nuit : les sentiers sont sombres et les racines affleurantes présentent un risque de chute.

Chiens. Les chiens sont acceptés mais doivent être tenus en laisse sur l’ensemble du site (arrêté municipal). J’ai constaté que cette règle est rarement respectée le week-end. Si vous venez avec de jeunes enfants ou si votre propre chien est réactif, privilégiez une visite en semaine matin.

Accessibilité PMR. La boucle principale est accessible en fauteuil roulant sur environ 80 % du tracé. Le tronçon nord-est pose problème (racines, pente légère, revêtement dégradé). Un contournement par la rue du Moulin permet d’éviter ce passage ; comptez 200 mètres de trottoir avant de rejoindre le sentier principal.

Sécurité. Le bois est globalement calme et sûr. Je m’y suis rendue seule à de nombreuses reprises sans problème. Comme dans tout espace vert urbain, restez vigilant sur vos effets personnels, surtout le week-end quand la fréquentation augmente. Évitez de laisser des objets de valeur visibles dans votre voiture si vous vous garez à proximité.

Météo et meilleure période. Le bois est agréable toute l’année. Mes périodes favorites sont avril (floraison des anémones et des merisiers) et octobre (couleurs automnales des érables). En été, le couvert forestier offre une température inférieure de 3 à 5 °C par rapport aux rues avoisinantes, ce qui en fait un refuge appréciable lors des épisodes caniculaires, de plus en plus fréquents selon les données de l’INSEE sur le changement climatique en Île-de-France.

Enfin, pour ceux qui aiment planifier leur week-end à l’avance, consultez mon article que faire en Île-de-France ce week-end, que je mets à jour régulièrement avec les événements de la boucle de Seine.

À retenir

  • Privilégiez le Transilien J (gare de Colombes ou des Vallées) plutôt que la voiture pour éviter les difficultés de stationnement en semaine
  • Emportez un sac pour vos déchets : il n’y a pas de poubelle dans le bois, conformément à la politique municipale
  • Pour les familles, suivez la boucle principale de 1,8 km qui est praticable en poussette, sauf le tronçon nord-est
  • Le sentier des Murets au sud est le plus intéressant pour le patrimoine et la botanique, mais à éviter après une pluie
  • Vérifiez les horaires de la gare Transilien avant de partir : la desserte est moins fréquente le dimanche et les jours fériés

Questions fréquentes


Quels sont les espaces verts accessibles gratuitement à Colombes ?

Colombes compte plusieurs espaces verts en accès libre. Le bois des Vignes (4,5 hectares), le parc Pierre-Lagravère (12 hectares en bord de Seine), le coulée verte des Fossés-Jean et le square du Souvenir sont tous gratuits et ouverts du lever au coucher du soleil. Le parc Pierre-Lagravère est le plus vaste et le plus aménagé, tandis que le bois des Vignes offre un cadre plus sauvage et boisé.


Le bois des Vignes à Colombes est-il accessible en poussette ?

La boucle principale de 1,8 km est praticable en poussette sur la majeure partie du tracé grâce à un revêtement en sable compacté. Seul un tronçon de 50 mètres au nord-est, où des racines affleurantes créent des bosses, peut poser difficulté. Le sentier des Murets, en terre battue, n’est pas adapté aux poussettes. Pour les fauteuils roulants, un contournement par la rue du Moulin permet d’éviter le passage difficile.


Comment rejoindre le bois des Vignes depuis Paris en transports en commun ?

Depuis Paris Saint-Lazare, prenez le Transilien ligne J direction Ermont-Eaubonne ou Argenteuil et descendez à la gare de Colombes (12 à 18 minutes de trajet). De là, marchez 12 minutes par la rue Gabriel-Péri puis la rue des Vignes. L’alternative est de descendre à la gare des Vallées, ce qui réduit la marche à 9 minutes. Le trajet coûte un ticket t+ à 2,15 € ou est inclus dans le pass Navigo zones 1-3.


Peut-on observer des oiseaux au bois des Vignes de Colombes ?

Le bois des Vignes abrite au moins 35 espèces d’oiseaux recensées par la LPO Île-de-France. Les espèces les plus faciles à observer sont le pic épeiche (toute l’année), la mésange à longue queue (en bande de 8 à 12 individus dans les sureaux), et le grimpereau des jardins. Au printemps, le pouillot véloce et la fauvette à tête noire animent le sous-bois de leurs chants. L’hiver est la meilleure saison pour l’observation, car l’absence de feuillage facilite les repérages.


Quelles balades nature peut-on faire dans les Hauts-de-Seine en dehors de Paris ?

Les Hauts-de-Seine offrent plusieurs balades nature remarquables. En plus du bois des Vignes à Colombes, on peut explorer les berges de Seine à Gennevilliers (8 km de promenade), le parc de l’Île-Saint-Denis, les coteaux de Suresnes et leur vignoble, le domaine de Sceaux (181 hectares) et la coulée verte du sud du département. La piste cyclable de la boucle de Seine permet de relier plusieurs de ces sites en une journée, sur un itinéraire de 25 km entièrement balisé.


Y a-t-il des toilettes et des aires de pique-nique au bois des Vignes ?

Le bois dispose de trois tables de pique-nique dans la clairière centrale, chacune pouvant accueillir 6 personnes. En revanche, il n’y a pas de toilettes sur le site. Les sanitaires les plus proches se trouvent au café Le Mertens, rue Mertens, à 3 minutes de la sortie nord du bois. La politique municipale « zéro déchet » signifie qu’aucune poubelle n’est installée : prévoyez un sac pour remporter vos déchets.


Camille Besson
Camille Besson

Camille Besson est rédactrice indépendante, ancienne chroniqueuse du bulletin municipal de Gennevilliers. Native de la boucle de Seine nord-ouest, diplômée des Beaux-Arts et d un DEA de géographie urbaine, elle tient Le Carnet de la Boucle depuis plus de quinze ans. Patrimoine industriel, balades fluviales, tables locales et agenda culturel : tout ce qu un Parisien de passage ne verra jamais.

Camille Besson

Camille Besson est rédactrice indépendante, ancienne chroniqueuse du bulletin municipal de Gennevilliers. Native de la boucle de Seine nord-ouest, diplômée des Beaux-Arts et d un DEA de géographie urbaine, elle tient Le Carnet de la Boucle depuis plus de quinze ans. Patrimoine industriel, balades fluviales, tables locales et agenda culturel : tout ce qu un Parisien de passage ne verra jamais.