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Le parc départemental Pierre Lagravère : balade circulaire familiale

Dans cet article

  • Le parc Pierre Lagravère s’étend sur 30 hectares entre Colombes et Bois-Colombes, accessibles gratuitement toute l’année
  • La boucle circulaire familiale fait environ 3,2 km pour une heure quinze de marche tranquille avec enfants
  • Trois aires de jeux, un parcours sportif et deux plans d’eau ponctuent le circuit sans détour
  • L’accès le plus pratique se fait depuis la gare de Bois-Colombes (ligne J) à huit minutes à pied de l’entrée nord
  • Les horaires varient selon la saison : ouverture dès 7 h 30 en été et fermeture à 21 h, contre 8 h à 17 h 30 en hiver
  • Le parking gratuit de la rue Paul-Bert offre environ 80 places, souvent saturées le dimanche après 10 h

Je connais le parc Pierre Lagravère depuis le milieu des années 2000, quand j’y accompagnais déjà des groupes scolaires de Gennevilliers pour des ateliers nature. À l’époque, le site ressemblait encore à une friche paysagère en cours de maturation. Aujourd’hui, c’est l’un des plus grands espaces verts du nord des Hauts-de-Seine, et surtout l’un des rares où l’on peut boucler un vrai circuit pédestre sans jamais longer une route. Je l’arpente plusieurs fois par saison, carnet en main, pour vérifier l’état des chemins, repérer les floraisons et noter les changements d’aménagement. Voici le guide complet que j’aurais aimé trouver la première fois.

Portrait du parc : trente hectares entre Seine et voies ferrées

Le parc départemental Pierre Lagravère occupe une bande de terrain longue d’environ 1,5 kilomètre sur la commune de Colombes, coincée entre la Seine au sud-ouest et la ligne ferroviaire Paris-Saint-Lazare au nord-est. Sa superficie officielle, communiquée par le Département des Hauts-de-Seine, est de 30 hectares, ce qui en fait le deuxième parc départemental du secteur après celui de l’Île-Saint-Denis.

L’aménagement paysager mêle prairies ouvertes, bosquets de chênes et de frênes, zones humides artificielles et plantations ornementales. Le relief, très modeste, a été modelé à partir des remblais d’anciens terrains industriels. On distingue clairement trois ambiances au fil de la promenade : la partie nord, plus boisée et plus calme ; la partie centrale, organisée autour du grand plan d’eau et des aires de jeux ; la partie sud, qui s’ouvre vers les berges de Seine et offre de belles perspectives sur le fleuve et, au loin, les tours de La Défense.

Ce qui rend l’endroit particulièrement intéressant pour les familles, c’est la continuité du cheminement. Contrairement à beaucoup de parcs urbains où l’on tourne en rond autour d’une pelouse centrale, ici le parcours circulaire emprunte des allées stabilisées suffisamment larges pour une poussette double, et la variété des paysages maintient l’attention des enfants. J’ai chronométré la boucle complète à plusieurs reprises : comptez entre 55 minutes au pas d’un adulte seul et 1 h 15 avec des enfants de quatre à huit ans qui s’arrêtent aux aires de jeux.

Qui était Pierre Lagravère et pourquoi ce nom

La question revient souvent sur les forums de randonnée et dans les PAA de Google. Pierre Lagravère (1913-1979) fut conseiller général des Hauts-de-Seine pour le canton de Colombes-Nord pendant plusieurs mandats. Élu local de longue date, il s’est battu pour la création d’espaces verts dans un secteur qui, à l’époque, était encore largement occupé par des entrepôts, des voies de triage et des usines chimiques. Le Département a donné son nom au parc lors de l’inauguration de la première tranche d’aménagement, à la fin des années 1980.

Ce contexte historique n’est pas anecdotique. Il explique la forme étirée du parc, qui suit le tracé d’anciennes emprises ferroviaires et industrielles. On retrouve d’ailleurs ce même schéma dans d’autres espaces verts de la boucle de Seine, comme je l’ai documenté dans mon article sur les coulées vertes du 92 nord. La reconversion de friches en parcs paysagers est une constante de l’urbanisme de cette zone depuis quarante ans.

Le premier plan d'eau du parc avec ses roseaux et un héron cendré en observation
Le premier plan d’eau du parc avec ses roseaux et un héron cendré en observation

Itinéraire de la boucle circulaire familiale en sept étapes

Voici le tracé que je recommande pour une première visite en famille. Il part de l’entrée nord (rue Paul-Bert), fait le tour du parc dans le sens des aiguilles d’une montre et revient au point de départ. La distance totale est de 3,2 km avec un dénivelé quasi nul.

Étape 1 : l’entrée nord et la prairie des cerisiers (0 à 400 m). Depuis le parking de la rue Paul-Bert, on franchit le portail métallique et l’on entre directement dans une vaste prairie bordée de cerisiers à fleurs. Au printemps, entre fin mars et mi-avril, la floraison est spectaculaire. Les enfants courent sur l’herbe pendant que vous repérez le panneau d’orientation générale du parc.

Étape 2 : le bosquet des chênes (400 à 900 m). L’allée principale bifurque vers la droite et s’enfonce dans un sous-bois de chênes pédonculés et de charmes. La lumière filtre à travers la canopée, la température baisse de deux ou trois degrés en été. C’est ici que j’ai observé des pics épeiches à plusieurs reprises, posés sur les troncs les plus âgés.

Étape 3 : le premier plan d’eau (900 m à 1,3 km). On débouche sur un bassin paysager d’environ 3 000 m², bordé de roseaux et de salicaires. Des bancs en bois permettent de s’asseoir pour observer les canards colverts, les poules d’eau et, de temps en temps, un héron cendré immobile au bord. Si le sujet vous intéresse, j’ai détaillé les meilleures techniques d’observation dans mon guide sur l’observation des oiseaux au bord de Seine à Gennevilliers.

Étape 4 : l’aire de jeux centrale (1,3 à 1,6 km). C’est le cœur du parc et le point d’arrêt le plus long avec des enfants. L’aire principale propose des structures pour les 2-6 ans et les 6-12 ans, avec sol souple et clôture basse. Juste à côté, des tables de pique-nique ombragées et un point d’eau potable.

Étape 5 : la coulée verte vers la Seine (1,6 à 2,1 km). L’allée descend en pente douce vers le sud-ouest. On longe une haie champêtre plantée de cornouillers et de troènes, puis on aperçoit la Seine. Ce tronçon est particulièrement agréable en fin d’après-midi, quand le soleil rasant éclaire le fleuve. C’est aussi le meilleur point de vue sur les berges de Seine côté Gennevilliers, visibles sur l’autre rive.

Étape 6 : le second plan d’eau et le parcours sportif (2,1 à 2,7 km). On remonte vers le nord-est en longeant un second bassin, plus petit, entouré de saules pleureurs. Le parcours sportif démarre ici : douze agrès en bois répartis le long du chemin, avec des panneaux explicatifs. Les adolescents s’y arrêtent volontiers pendant que les plus jeunes continuent sur le chemin principal.

Étape 7 : retour par la lisière est (2,7 à 3,2 km). Le dernier tronçon longe la limite du parc côté voie ferrée, derrière un talus planté qui atténue le bruit des trains. On passe devant la seconde aire de jeux, plus petite, souvent moins fréquentée que la principale, avant de retrouver l’entrée nord.

Faune et flore : ce que l’on observe selon la saison

Le parc Lagravère n’est pas un espace naturel sauvage, mais sa gestion différenciée par le Département, avec des zones de fauche tardive et des haies champêtres, lui confère une biodiversité remarquable pour un site urbain. Voici ce que j’ai noté au fil de mes visites saisonnières :

Au printemps (mars à mai), c’est la période la plus riche. Les cerisiers à fleurs ouvrent le bal, suivis par les aubépines et les prunelliers. Côté faune, les mésanges bleues et charbonnières nichent dans les cavités des vieux chênes, et l’on entend le chant du rossignol philomèle dans les fourrés proches de la Seine à partir de mi-avril. Les deux plans d’eau accueillent des colverts avec leurs canetons dès la fin mars.

En été (juin à août), la prairie centrale se couvre de graminées hautes dans les zones non tondues. Les libellules bleues (Calopteryx splendens) survolent les bassins. C’est aussi la saison où les tortues de Floride, malheureusement présentes dans beaucoup de plans d’eau franciliens, se montrent sur les troncs immergés.

L'aire de jeux centrale du parc Lagravère, adaptée aux enfants de deux à douze ans
L’aire de jeux centrale du parc Lagravère, adaptée aux enfants de deux à douze ans

L’automne (septembre à novembre) offre les plus belles couleurs avec le virage des érables et des liquidambars. Les grives et les merles se régalent des baies de troène. J’ai photographié un martin-pêcheur au bord du premier bassin en octobre dernier ; il n’y est pas résident, mais il passe régulièrement en migration.

En hiver (décembre à février), le parc est plus austère mais pas sans intérêt. Les silhouettes dépouillées des arbres permettent de repérer les nids de pies et de corneilles. Si le froid est vif, il arrive que des mouettes rieuses stationnent sur les plans d’eau gelés. Pour ceux qui veulent pousser l’observation plus loin, les berges de Seine voisines accueillent parfois des espèces hivernantes plus rares comme le grèbe castagneux.

Équipements, aires de jeux et points d’eau

Équipement Localisation dans le parc Tranche d’âge Remarques
Aire de jeux principale Secteur central (étape 4) 2-12 ans Sol souple, clôturée, ombragée
Aire de jeux secondaire Lisière est (étape 7) 3-8 ans Plus petite, moins fréquentée
Aire de jeux sud Près de l’entrée sud 4-10 ans Toboggan et structures à grimper
Parcours sportif (12 agrès) Secteur sud-est (étape 6) Ados et adultes Panneaux explicatifs sur chaque agrès
Tables de pique-nique Secteur central et berges Tous âges Une vingtaine de tables au total
Points d’eau potable Aire de jeux principale et entrée sud Tous âges Fontaines à bouton-poussoir
Sanitaires Près de l’aire de jeux principale Tous âges Ouverts aux horaires du parc, accessibles PMR
Pelouses autorisées Prairie nord et secteur central Tous âges Pique-nique autorisé sur l’herbe

Quelques précisions utiles. Les chiens sont admis dans le parc à condition d’être tenus en laisse. Les vélos sont tolérés sur les allées principales mais interdits sur les sentiers secondaires. Il n’y a pas de buvette ni de point de restauration à l’intérieur du parc ; le plus proche est un boulanger-traiteur sur la rue Paul-Bert, à deux minutes de l’entrée nord.

Les sanitaires méritent un mot : ils sont corrects, nettoyés régulièrement par les équipes du Département, et accessibles aux personnes à mobilité réduite. J’ai vérifié leur état lors de ma dernière visite en avril 2026. Les poussettes et fauteuils roulants circulent sans difficulté sur la totalité de la boucle principale, qui est en enrobé stabilisé. Seuls quelques sentiers secondaires en terre battue peuvent devenir boueux après de fortes pluies.

Accès, horaires et stationnement

Le parc possède trois entrées principales. L’entrée nord (rue Paul-Bert) est la plus pratique si vous venez en voiture ; l’entrée sud (avenue de l’Agent-Sarre) donne directement sur les berges de Seine ; l’entrée est (rue des Voies-du-Bois) est la plus proche de la gare de Bois-Colombes.

En transports en commun : la gare de Bois-Colombes (ligne J du Transilien, depuis Paris-Saint-Lazare en 12 minutes) se trouve à huit minutes à pied de l’entrée est. On peut aussi venir par le tramway T2, arrêt Parc Pierre Lagravère, qui dessert directement l’entrée sud. Depuis Gennevilliers, le bus 235 (arrêt Lagravère) vous dépose à moins de cinq minutes de marche. Pour ceux qui préfèrent le vélo, le parc se situe sur l’itinéraire cyclable de la boucle de Seine, et des arceaux de stationnement vélo sont disponibles aux trois entrées.

En voiture : le parking de la rue Paul-Bert est gratuit et compte environ 80 places. Le dimanche matin, il se remplit vite à partir de 10 h, surtout au printemps. Un second parking, plus petit, existe rue des Voies-du-Bois (une trentaine de places). Mon conseil : arrivez avant 9 h 30 le week-end, ou privilégiez le créneau de 14 h à 15 h, quand les premiers arrivants repartent.

Horaires d’ouverture (vérifiés auprès du site du Département des Hauts-de-Seine) :

Période Ouverture Fermeture
1er avril au 30 septembre 7 h 30 21 h 00
1er octobre au 31 mars 8 h 00 17 h 30
Week-ends et jours fériés (été) 7 h 30 21 h 00
Week-ends et jours fériés (hiver) 8 h 00 17 h 30

Attention : les portails sont fermés à clé aux heures indiquées. Si vous êtes encore dans le parc à la fermeture, une sonnerie retentit quinze minutes avant. J’ai été prise au piège une fois en novembre ; ce n’est pas dramatique (il y a une sortie piéton de secours), mais c’est désagréable.

La promenade en bord de Seine à la sortie sud du parc, vers l'île Marante
La promenade en bord de Seine à la sortie sud du parc, vers l’île Marante

Conseils pratiques pour une sortie réussie en famille

Après des dizaines de visites, voici les recommandations que je donne systématiquement aux parents qui me contactent via le blog.

La meilleure période pour une première visite est le mois d’avril ou le mois de septembre. En avril, les cerisiers sont en fleurs, les plans d’eau accueillent les canetons, et la fréquentation reste modérée en semaine. En septembre, les pelouses sont encore vertes, la lumière est dorée et les aires de jeux moins prises d’assaut qu’en juillet-août.

Le meilleur créneau horaire est le matin avant 10 h ou en fin d’après-midi après 16 h 30. Entre 11 h et 15 h le week-end, l’aire de jeux centrale est bondée et les tables de pique-nique toutes occupées. En semaine hors vacances scolaires, le parc est presque désert le matin ; c’est mon créneau préféré pour la photographie et l’observation ornithologique.

Ce qu’il faut emporter : de l’eau (les fontaines sont parfois hors service en hiver), un pique-nique si vous prévoyez plus d’une heure, de la crème solaire en été (les allées centrales ne sont pas toujours ombragées), des jumelles si vos enfants aiment observer les oiseaux. Pour le sol, des baskets classiques suffisent sur la boucle principale ; seuls les sentiers secondaires justifient des chaussures de randonnée après la pluie.

Avec une poussette : la boucle principale est entièrement praticable. Évitez le sentier qui descend vers la berge de Seine, trop pentu et non stabilisé. Le reste du parcours est en enrobé lisse ou en stabilisé compacté, sans marche ni bordure haute.

Avec un chien : la laisse est obligatoire partout. Il n’y a pas d’espace dédié aux chiens en liberté dans le parc. Les déjections doivent être ramassées ; des distributeurs de sacs sont installés aux entrées nord et sud.

Enfin, pour les amateurs de photographie, les meilleurs angles se trouvent au bord du premier plan d’eau (reflets du matin), sur le point haut de la prairie nord (vue panoramique) et depuis la lisière sud (cadrage avec la Seine et La Défense en arrière-plan).

Prolonger la balade dans la boucle de Seine

Le parc Lagravère s’inscrit dans un réseau d’espaces verts et de promenades que je documente depuis des années sur Le Carnet de la Boucle. Voici quatre prolongements possibles, tous accessibles à pied ou à vélo depuis le parc.

Vers le bois des Vignes à Colombes (1,5 km au nord). Ce petit bois de trois hectares, méconnu même des Colombiens, prolonge agréablement la promenade par un sentier ombragé. J’en ai fait un portrait complet dans mon article dédié.

Vers les berges de Seine jusqu’à Gennevilliers (3 km vers le nord-ouest). En sortant par l’entrée sud du parc, on rejoint la piste cyclable de la boucle de Seine qui longe le fleuve sur la rive gauche. La promenade est plate, continue et offre de belles vues sur l’Île-Saint-Denis au loin.

Vers l’île Marante (accessible depuis l’extrémité sud du parc). Cette presqu’île aménagée, gérée elle aussi par le Département, forme un prolongement naturel du parc Lagravère. On y accède par une passerelle piétonne. L’ambiance y est plus sauvage, avec des zones de roselière et un observatoire ornithologique. Selon la page Wikipédia consacrée au parc, l’ensemble Lagravère-Île Marante constitue le plus grand espace vert de Colombes.

Vers le parc Joliot-Curie à Saint-Ouen (7 km en vélo). Pour ceux qui veulent une journée complète, l’enchaînement Lagravère puis berges de Seine puis parc Joliot-Curie forme un itinéraire remarquable de la boucle nord. Les deux parcs offrent des aires de jeux complémentaires, idéales pour les familles avec enfants d’âges différents.

Pour un retour par les transports, la plateforme Île-de-France Mobilités permet de vérifier en temps réel les horaires du T2 et de la ligne J, très utile quand on a des enfants fatigués et qu’on veut éviter une attente sur le quai.

Le parc Pierre Lagravère est un de ces endroits que je recommande sans réserve aux familles de la boucle de Seine. Il combine espace, calme relatif, équipements bien entretenus et connexions faciles vers d’autres balades. Si vous ne le connaissez pas encore, commencez par la boucle circulaire décrite ici : elle vous donnera envie de revenir explorer les prolongements, et peut-être de découvrir, comme moi, que la banlieue nord-ouest recèle des trésors de verdure insoupçonnés. Pour d’autres idées de sorties dans le secteur, consultez ma sélection de bons plans week-end en Île-de-France.

À retenir

  • Privilégiez l’entrée nord (rue Paul-Bert) en voiture et l’entrée est (rue des Voies-du-Bois) en transports en commun depuis la gare de Bois-Colombes
  • Arrivez avant 9 h 30 le week-end pour trouver une place de parking et profiter du parc au calme
  • Prévoyez 1 h 15 avec enfants pour la boucle complète de 3,2 km, davantage si vous faites les aires de jeux
  • Vérifiez les horaires saisonniers sur le site du Département avant de partir, la fermeture à 17 h 30 en hiver surprend souvent
  • Prolongez la sortie vers l’île Marante accessible par passerelle depuis l’extrémité sud du parc pour une ambiance plus sauvage

Questions fréquentes


Quels sont les horaires d’ouverture du parc départemental Pierre Lagravère ?

Le parc ouvre à 7 h 30 d’avril à septembre et à 8 h 00 d’octobre à mars. La fermeture est à 21 h en été et 17 h 30 en hiver. Ces horaires s’appliquent tous les jours, week-ends et jours fériés compris. Les portails sont verrouillés à l’heure de fermeture.


Le parc Pierre Lagravère est-il accessible en poussette ?

Oui. La boucle circulaire principale de 3,2 km est entièrement en enrobé stabilisé ou en revêtement compacté, sans marche ni bordure haute. Seul le sentier descendant vers la berge de Seine est déconseillé en poussette car trop pentu et non stabilisé.


Qui était Pierre Lagravère ?

Pierre Lagravère (1913-1979) était conseiller général des Hauts-de-Seine pour le canton de Colombes-Nord. Il a milité pour la création d’espaces verts sur d’anciennes friches industrielles du secteur. Le Département lui a rendu hommage en donnant son nom au parc lors de l’inauguration de la première tranche à la fin des années 1980.


Y a-t-il un parking gratuit près du parc Lagravère ?

Oui, le parking de la rue Paul-Bert (entrée nord) est gratuit et compte environ 80 places. Un second parking plus petit existe rue des Voies-du-Bois. Le dimanche, le parking principal se remplit souvent dès 10 h au printemps et en été.


Peut-on pique-niquer dans le parc Pierre Lagravère ?

Oui, le pique-nique est autorisé sur les pelouses et sur les tables prévues à cet effet (une vingtaine réparties dans le parc). Il n’y a pas de buvette ni de point de restauration sur place ; prévoyez votre repas. Des fontaines d’eau potable sont disponibles près de l’aire de jeux principale et à l’entrée sud.


Quelles activités faire avec des enfants au parc Lagravère ?

Le parc propose trois aires de jeux adaptées aux 2-12 ans, un parcours sportif de douze agrès pour les adolescents et adultes, deux plans d’eau pour observer canards et hérons, et des pelouses ouvertes pour jouer au ballon. La boucle circulaire de 3,2 km convient aux enfants dès quatre ans avec des arrêts réguliers.


Comment aller au parc Lagravère en transports en commun ?

Le plus rapide est la gare de Bois-Colombes (ligne J, 12 minutes depuis Paris-Saint-Lazare), à huit minutes à pied de l’entrée est. Le tramway T2 (arrêt Parc Pierre Lagravère) dessert l’entrée sud. Depuis Gennevilliers, le bus 235 (arrêt Lagravère) dépose à cinq minutes de marche.


Camille Besson
Camille Besson

Camille Besson est rédactrice indépendante, ancienne chroniqueuse du bulletin municipal de Gennevilliers. Native de la boucle de Seine nord-ouest, diplômée des Beaux-Arts et d un DEA de géographie urbaine, elle tient Le Carnet de la Boucle depuis plus de quinze ans. Patrimoine industriel, balades fluviales, tables locales et agenda culturel : tout ce qu un Parisien de passage ne verra jamais.

Camille Besson

Camille Besson est rédactrice indépendante, ancienne chroniqueuse du bulletin municipal de Gennevilliers. Native de la boucle de Seine nord-ouest, diplômée des Beaux-Arts et d un DEA de géographie urbaine, elle tient Le Carnet de la Boucle depuis plus de quinze ans. Patrimoine industriel, balades fluviales, tables locales et agenda culturel : tout ce qu un Parisien de passage ne verra jamais.